Agir dans le non agir. (article 7.4 de l’événement)

Pour une Terre Happy : fragments de séance (7)

Comment lâcher prise ?

 

Merci à Mt Fuji de www.sxc.hu

Cet article est le quatrième de l’événement : « Agir ? Réagir ? Mais qui ou qu’est-ce qui agit ou réagit ? ».

Cet événement offre en lecture, 7 articles dont chacun mènera à une partie d’un huitième, l’article caché, soit 7 parties.

Là débute le double jeu de cet événement. Une phrase dans chacun des 7 articles vous attend. Elle est facile à trouver car elle n’a rien à voir avec le texte. Cette phrase est à la fois un thème (« le t’aime-sourire ») pour les blogueurs ou écrivains qui voudront participer à un e-book d’articles humoristiques, et un moyen pour toutes et tous, d’accéder à l’article caché. Comment ? En trouvant le ou les mots liens, il peut y en avoir un ou deux à chaque « thème-sourire ». Les mots liens vous mèneront aussi à des mots-clés, là arrivent les cadeaux dans ce jeu.

 

Pour connaître les règles du jeu “les mots vous sourient”un clique.

Pour connaître l’événement pour blogueurs et écrivains un clique.

 

La voie du non faire.

 

Une bien belle voie, encore faut-il avoir épuré son conditionnement comme sa terre biologique et accepter d’être en phase avec sa végétation qui pousse sur cette terre biologique, je veux parler de notre nature. Quand on va au-delà de la volonté mentale et au-delà de la volonté biologique, commence la volonté universelle. Là le moi se voit petit à petit ou tout d’un coup, dans l’obligation de s’envoler en fumée car nous ne lui accordons alors un intérêt dans l’unité plutôt que dans la dualité.

Je vois Beausoleil sur internet via webcame depuis plusieurs mois. Après quelques huit séances, entre autre sur son contrôle et son attente du bonheur dilués dans ses retenues passées-présentes, le rayonnement de Beausoleil dans la neuvième sera magnifique à partager et à voir.

Cette neuvième s’inscrira dans une voie du non faire.

Voici ce que je trouve pertinent à partager.

Beausoleil m’apprend qu’elle va bien. La découverte d’un livre sur la pensée positive lui apprend beaucoup, et les exercices proposés lui procurent du bien être.

Comme j’aime vérifier au niveau du vivant corporel, je regarde et note, sans le lui dire, une fermeture du chakra du cœur. Cela se voit dans la circulation énergétique du corps.

Elle continue son exposé en m’avisant sur le fait qu’elle arrive à se concentrer sur un positif et ainsi à limiter ses pensées négatives et à éteindre sa petite voix distributrice d’un poison silencieux et malicieux qui n’en finissait pas de tourner.

Il est sûr qu’en faisant taire la tête, le calme à ce niveau se passe. Il n’est, par contre, absolument pas sûr qu’à d’autres niveaux,les éléments qui créent cette petite voix disparaissent. Pour moi, le problème n’est pas tant d’avoir ce genre de pensées, mais plutôt d’y rester accroché en stoppant leur cours de vie. Je lui demande si elle accepte le partage de ma propre vision, elle acquiesce volontiers.

Je lui dis que « ces mauvaise pensées » viennent peut-être raconter quelque chose ou équilibrer un ensemble d’éléments. Orienter mécaniquement sa pensée vers un autre support, bien sûr fait du bien par le soulagement de ne plus être sour le joug, mais il peut être plus intéressant de laisser faire la vie même et d’observer l’alchimie interne. Une fois fait, oui casser l’habitude, se rééduquer peut aider à quitter l’obsession mentale, avant elle peut être tellement imposante, qu’en l’évitant nous ancrons encore plus cet équilibre.

Je m’écarte de la séance pour une explication schématiquement imagée et symbolique…

Dans le jeu d’illusions : gérer l’angoisse, fonction de notre métabolisme psychique.

Imaginez quelqu’un qui un jour s’est coincé horriblement les doigts dans une porte, impossible de les retirer. Il doit vivre avec les doigts tenus dans la porte, faire comme si cela était normal, rendre la porte normale, l’accident normal et ne plus avoir mal. L’histoire pourra être normale à ses yeux, mais peut-être pas pour son entourage. Pour se protéger il devra en plus cacher ce travers. La première chose que son métabolisme va faire, c’est de couper sa conscience des vécus de l’événement. Par contre celui-ci gardera l’expérience tant que la personne en aura besoin pour son référentiel de survie et d’identification. Notre intelligence subtile ne peut permettre l’oubli total, la personne retrouvera donc d’une façon ou d’une autre les signes de cette expérience et en même temps le temps passera et la personne grandira…avec ou sans l’information, à votre avis ?

Aussi, il est intéressant de suivre par l’introspection ce qui est manifesté dans les pensées, les émotions ou les sensations, de laisser ces éléments vivre leur vie et leurs transformations sans y interférer. Pourquoi, par ce qu’en envoyant des informations de contrôles au cerveau comme “je ne veux pas de cette sensation, je veux cela…”, celui-ci prend l’ordre et se débrouille pour faire oublier et disparaître l’information. Le problème c’est qu’il ne le peut pas, vu que notre métabolisme en a besoin dans ce que j’appelle son référentiel de survie et d’identification, alors il ne peut que nous le faire croire.

Le cours de l’eau peut être certes détourné. Quand on l’arrête, l’eau trouve toujours un moyen pour passer, elle peut alors devoir changer son cours et prendre le chemin sur un terrain non habilité à la recevoir. Il en va de même pour la vie.

Un matin, vous vous réveillez avec beaucoup d’affaires à régler en ce jour. Mais voilà, de vos membres ni les inférieurs ni les supérieurs vous soutiennent dans ces tâches. Au contraire, ils vous entraînent et vous obligent à faire ce que vous avez toujours souhaité et que vous n’avez jamais osé. Racontez cette extraordinaire aventure.

(Si ce n’est vous, ce peut être quelqu’un des vôtres)

Merci à Lapland de www.sxc.hu

Retrouver où nous sommes arrêtés dans l’expérience équivaut à :

soit se donner la possibilité de constater qu’il n’y a plus de douleur car il n’y a plus de porte,

soit se donner la possibilité d’ouvrir sa conscience à l’expérience et d’en accepter les sensations ou émotions ce qui donnera l’occasion à notre cerveau de délivrer les informations sans résistances. Il n’aura plus besoin non plus, dans ce jeu de piste, d’envoyer un signal de douleur ou souffrance pour signifier le cacher, afin de pouvoir peut-être, si nous décidons d’y exercer notre conscience, de le retrouver.

J’explique, d’une autre façon, tout cela à Beausoleil. Elle acquiesce. Je lui demande ensuite de contacter son cœur puis de regarder les sensations qui alors s’activent et de les laisser vivre et se transformer.

La séance va nous amener à suivre pas à pas, les sensations désagréables et de leur laisser le loisir de se transformer comme les sensations agréables pour les laisser s’épanouir et s’ancrer. Ici nous ne pratiquons non pas la pensée positive, mais plutôt l’acte positif.

Sous les pavés, la plage. Les pavés peuvent être le moteur inconscient de nos vies, quand la plage nous attend.

A la fin, Beausoleil sera comme un nouveau né, reposé et abandonné dans la main de la mère universelle, baigné dans le courant de la vie qui l’anime et qu’elle est.

 

Le cinquième article : Quatre scénettes sur la pensée, l’émotion dans l’agir ou le réagir.

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