Agir, Réagir et Actions automatiques, trois modalités d’actions différentes…

Cet article est le premier de l’événement : « Agir ? Réagir ! Mais qui ou qu’est-ce qui agit ou réagit ? ».

Cet événement offrira en lecture, 7 articles dont chacun mènera à une partie d’un huitième, l’article caché, soit 7 parties.

Là débute le double jeu de cet événement. Une phrase dans chacun des 7 articles vous attend. Elle est facile à trouver car elle n’a rien à voir avec le texte. Cette phrase est à la fois un thème (« le t’aime-sourire ») pour les blogueurs ou écrivains qui voudront participer à un e-book d’articles humoristiques, et un moyen pour toutes et tous, d’accéder à l’article caché. Comment ? En trouvant le ou les mots liens, il peut y en avoir un ou deux à chaque « thème-sourire ». Les mots liens vous mèneront aussi à des mots-clés, là arrivent les cadeaux dans ce jeu.

Pour connaître les règles du jeu “les mots vous sourient” en un clique.

Pour connaître l’événement pour les blogueurs  en un clique.

Maintenant je reviens au premier article.

Sur une proposition de la croisée des blogs, un site du développement personnel qui propose à un blogueur chaque mois d’organiser une forme de joute d’articles sur un thème donné Mathieu, le blogueur du mois de septembre, du blog Penser et Agir, a proposé le thème :“Penser et Agir, à quel moment devez-vous passer à l’action ?”, j’ai publié cet article. 

La vie se passe autour de l’action, la non-action, l’agir ou le réagir. Beaucoup d’entre nous se demandent ce qu’ils doivent faire et surtout comment ils doivent le faire. Peu se préoccupent du “qui” se demande ce qu’il doit faire et comment. Il y aurait pourtant un grand intérêt à le faire.

La partie écriture de tout l’événement tourne autour de ce sujet. 

Voici pour commencer “Agir, Réagir et Actions automatiques, trois modalités d’actions différentes…” avec le premier “t’aime-sourire”. Bon voyage.

A partir de quelles données nos actions s’organisent ?

Il est coutume de croire que, pour bien agir, une bonne pensée est requise afin d’organiser correctement la marche à suivre pour arriver au but ou obtenir la finalité souhaitée. Un des premiers sens du verbe penser, tiré du dictionnaire, exprime les termes suivants : « activité de l’esprit, faculté, action de réfléchir ». 

 

Bon nombre croit que penser relève uniquement du mental.

« Mémé est morte à 95 ans, elle mesurait 1m60, sauf qu’à 45, elle en faisait 1m66 ? Mais qu’est-ce qu’ont bien pu devenir les 6 cm manquants ? »

Je me permets à cet effet de vous soumettre les questions suivantes :

Est-ce que l’esprit n’est que mental ? N’a-t-il pas aussi un espace énergétique comme émotionnel ?

– Est-ce que l’action “réfléchir” n’appartient qu’au domaine du mental ?

– Si un miroir “réfléchit” une image et renvoie l’information, existe-t-il un dispositif, chez tout être humain, de réflexion de l’information ?

– Je pense donc je suis, a dit quelqu’un. Si ce Monsieur n’entendait que la pensée, que faire alors de l’émotion, de l’énergie, de la sensation et surtout ce que permet l’espace qui sous- tend toutes ces qualités de l’information ?

– Quel rôle pourrait avoir, dans l’action de réfléchir, le lac qui reflète les arbres, les oiseaux, le ciel… ?

– Est-ce que l’action serait l’effet de notre seule volonté consciente ?

  • Quelles différences pouvons-nous trouver entre agir, réagir et faire sans conscience (conditionnement) ?

  • Est-ce que l’action ne s’active que dans le déplacement musculaire d’un corps ?

  • Comment interviennent les informations conscientes et inconscientes qui traversent notre corps, notre esprit, notre biologie et que vont-elles impliquer dans notre action comportementale ?

Questions judicieuses, vous ne trouvez pas ? Pour que celles-ci soient moins casse-tête, retournons les choses afin de les voir sous un autre angle.

En biologie totale, il est expliqué que nous ne pensons pas, mais que nous sommes pensés par notre cerveau. Nous existerions au travers de ses lectures.

Ceci est vrai dans le mode survie.

Dans le mode “vie” où la mort, prise dans un sens large, n’est pas à éviter. C’est l’existence entière qui nous crée, ainsi nous sommes pensés par l’univers.

Tiens donc, l’univers penserait-il ?

Pour ne pas enclencher une résistance à cette loi, il convient de prendre conscience que le moi n’existe pas. Alors l’action ne se nourrit pas de ce que nous nommons nous-même, mais de l’univers entier qui traverse et compose tout dans le petit, petit qui est l’individu, indivisible mais divisé dans son un.

Agir en soi dans l’unité.

Pour toucher l’unité, s’appliquer à discerner ce qu’il se passe en soi comme autour de soi, donne la faculté de se rendre compte de ce qui est fait dans cette unité et ce qui ne l’est pas. La question “Qu’est-ce qu’il se passe” peut se répéter plusieurs fois jusqu’à traverser les couches de l’information pour nous emmener à la profondeur qui la porte. Elle est à mon sens bien plus dynamique que le fameux “Pourquoi cela se passe” qui nous installe dans une immobilité défensive.

Pour l’illustration, un rabbin que j’ai entendu à la radio partageait que l’acte spirituel, pour lui, était le voyage qui consistait à rencontrer sa profondeur, toucher celle-ci et remonter avec elle pour l’offrir au monde.

Cet acte demande obligatoirement la décision d’identifier et de lâcher ce qui nous arrête dans ce voyage et qui va enclencher malgré nous des réactions.

Cet acte appel aussi une ouverture vers le monde et les autres dans la connaissance d’un état de recueillement. J’y vois un art de vivre.

Le silence compose la pensée de l’univers. 

Pour mieux comprendre ce qu’il se passe avec l’action sans s’en faire un film, et afin de mieux laisser le moment propice nous mettre en mouvement, il convient, à mon avis, de faire la différence entre trois modes qui paraissent similaires mais qui pourtant ne se basent pas sur le même moteur ou repérage. Je veux citer l’agir, le réagir et l’action automatique.

L’agir fait appel à une forme de détachement et une présence en rapport à ce qui peux habiter l’acteur du mouvement.

Le réagir prend sa motivation dans une pulsion animée par une défense consciente ou inconsciente de survie.

Le conditionnement est le court-circuit entre les deux. L’acte de foi qui donne à notre être la confiance de laisser la vie nous guider est une des manières pour en sortir.

J’ai le sentiment et l’expérience qu’agir requiert la faculté de se reposer dans son silence intérieur qui est en fait notre intime. Ce qui veut dire que partir de ce silence avant d’entamer les actions demandées par une situation, un projet et même un rituel quotidien, comme par exemple les tâches liées à son travail, amène le recul utile pour observer avec justesse ce qu’il se passe en soi et autour de soi.

Pour agir, il est mieux de voir ce qui est lié à l’action, non ?

Cet état de silence correspond à un état de non action, un lieu de repos qui est en fait l’essence naturelle de toute vie. Un lieu où tout peut être observé dans un discernement qui donne à notre œil et à nos sens la liberté d’accueillir les détails de son environnement personnel et non personnel afin de choisir calmement la meilleure latitude pour son action ou l’enchaînement de celle-ci. Cette faculté de connexion permet à notre appareil sensitif de trier avec précision les éléments qui vont permettre l’aboutissement ou le bon fonctionnement du mouvement comme ceux qui pourraient l’entraver. En résumé, ce qui est ouvert, comme ce qui est fermé à l’action. Dans l’ouverture à ce qu’il peut se passer, qui enclenche une communion, notre conscience est alors aiguisée à nous avertir de ce qu’il se passe comme de ce qu’il se fait.

Mais qu’est-ce qu’il se passe donc ?


Mais qu’est-ce qu’il se fait ?


Mais que dois-je faire ?

Il peut être étonnant de constater combien tout marche parfois comme sur des roulettes et d’autres fois, combien nos tentatives se voient contrecarrées par des événements imprévus ou des actions mal appropriées. Pourquoi ces manquements ? Parce que tout simplement nous restons inconsciemment focalisés sur des émotions de défense, ce qui joue des tours à nos capacités d’observations et d’adaptabilité. Cette préoccupation va influencer ou gripper l’activité de nos sens et jouer sur l’information d’entrée et de sortie mise en ordre par notre système nerveux. Schématiquement, c’est comme si un « je ne veux pas mais j’aimerais bien » s’exprimait sur notre route. Ce phénomène intervient dans la loi d’attraction. Quand notre conscience ne détourne pas un conflit intérieur possible sur l’ordre d’émotions de défenses, nous avons accès au silence, au vide, à la profondeur.

Précisions. 

Par émotions de défenses ou de replis, j’entends les colères, les peurs et les tristesses non impliquées dans une situation présente, mais je veux surtout parler des vécus inconscients pris par notre métabolisme comme informations d’évitement et de non conscientisation. Ils se composent de conclusions, de sensations et d’émotions troublant nos limites psychiques et que notre cerveau va refouler sur l’ordre de notre positionnement d’action au moment où nous le vivons. Positionnement qui se forme dans notre “je ne veux pas vivre cela” et que notre cerveau, au service de notre vie, suit en nous éloignant de ce qui pourrait être cela jusque dans nos comportements et donc nos actions.

Ce que nous ne voulons pas se trouve malgré tout dans la boite de notre expérience, le fait que nous ne le voulons pas oblige notre cerveau à ouvrir une fenêtre où il ne nous apparaîtra pas mais que notre métabolisme va utiliser pour s’en défendre. Je veux parler des mêmes situations, toujours rencontrées.

L’émotion, et par extension le vécu émotionnel, est la réponse que notre intériorité va donner à une situation extérieure. Cela se joue dans ces quatre marches :

  • je vis cette situation,

  • elle me fait vivre cela,

  • dans ce que cela me fait vivre, un tri va se passer en fonction de ce qui est accepté ou non par l’ouverture présente de ma psyché,

  • ce tri influe ma réponse active à la dite situation.

Retourner au silence est un moyen de mettre les compteurs à zéro comme dans Matrix où Neo expérimente une déprogrammation juste avant de pulvériser le méchant monsieur gardien des machines. C’est une décristallisation du conditionnement.

Vous conviendrez sûrement que pour que l’action aboutisse, l’adaptabilité est une clé.

 

Quand, dans le tri cité ci-dessus, une information ne peut être vécue par risque de pétage de plombs, ou de déstructuration de notre identité, nos comportements sont plus versés sur ce que nous ne voulons pas intérieurement et moins sur la réponse aux éléments extérieurs. Pour en donner une conséquence schématique et humoristique, nous risquons fort de devoir nous contenter d’un résultat “à la plouf” plutôt que celui de cette bonne vielle pierre plate qui, bien lancée, sautera par plusieurs ricochets sur la surface plane d’un lac accueillant. Ainsi, l’énervement ou le découragement pourraient nous gagner et nous conduire à la réaction qui nous pousserait à nous changer en avion afin de fuser à toute allure vers l’objet tant souhaité ou fuir à tire d’ailes l’objet non souhaité et pulvériser ce qui pourrait nous en empêcher. Le pousse toi que je passe risque fort de soulever des résistances diverses. Ainsi les choses nous parlent, mais trop occupés à ce que nous voulons, sur le fait de ce que nous ne voulons pas, nous sommes prêts à tout écraser sur notre passage, ou, pour ne pas le faire, nous nous contenons.

 

Quand nous pouvons communier avec ce silence relié et constater les signes que la vie nous offre sur notre chemin, notre action trouve facilement le sien.

Agir se place alors dans l’évidence de ce qui est présent et possible plutôt que de ce qui est souhaité et chercher à être évité ou transformé.

 

Mais réagit ! Bon Dieu ! Disent les uns.


Accroche-toi ! Disent les autres

Comprenez-vous que celui qui reçoit une de ces deux expressions est dans un mouvement de descente d’énergie?

Il pourrait donc se poser ce genre de question : “mais qu’est-ce qui fait que la vie m’entraîne là”. La question est judicieuse.

Etes-vous étonnés par le fait que cette question sous-entende que la vie sait mieux que nous ? Croyez-vous sincèrement que la vie nous veut du mal ? Personnellement, si une énergie commandée par mon cerveau biologique m’entraîne quelque part, il m’est évident aujourd’hui que ce n’est pas pour rien.

Reste à décoder avant de déconner.

Comprenez que la peur de la peur n’est pas la peur. Certes elle nous protège d’un redouté, mais lequel ?

Je m’explique, quand nous réagissons directement devant le lion qui rugit, la peur est réelle et notre réaction sera plus adaptée à la situation puisque le lion est là.

Par contre, dans le cas où l’objet de la peur est non présent, comment et à partir de quoi notre action va s’ajuster ?

Aux portes de notre apocalypse – le retournement.

Aux portes du trou noir, deux versants :

le versant où je construis mon image avec effort et ténacité,

le versant où j’accompagne la vie dans le mouvement qu’elle implique dans ma sphère d’existence.

Avez-vous déjà vécu des situations très critiques où vous avez, un moment donné, arrêté de réagir en acceptant d’aller dans le gouffre sans pour autant vous résigner à y tomber ? Il n’est pas rare dans ce cas, que brusquement une situation ou une réaction jaillissent de la providence ou de votre subconscient. Cette expérience est lumineuse, la grâce s’y rencontre.

La réaction s’appuie sur l’information d’une forme de lecture de risque de mort inconsciente. Cette information est hors de notre conscience mais elle agit. Par le fait que nous ne voulions pas qu’elle soit touchée ou remise en compte et lorsqu’elle l’est dans une situation quelconque, nous réagissons. Comme dit plus haut, la réaction est alors souvent mal adaptée puisqu’elle s’appuie sur plusieurs situations différentes et que nous sommes coincés entre un « je veux » et un « je ne veux pas ». Le muscle doit alors répondre au double message.

Le premier mouvement se passe au cœur de nos cellules.

Aux stimuli enregistrés lors d’une situation, notre biologie active notre banque de données référentielles. Une vie alchimique s’opère. Cette alchimie biologique s’articule autour du comment nous conscientisons ou évitons les données à notre disposition, elle déclenche comportements réactionnels, pensées, émotions, sensations, mémoires…

A travers cette vidéo, je vais tenter de vous la montrer. 


 

 

Comment vivre quand on ne veut pas vivre ce que l’on vit ? 

Toutes les informations passées, que nous retenons afin de nous préserver d’un avenir redouté, nous obligent à nous réfugier dans des fausses interprétations qui décalent notre capacité d’agir, mais nous donnent notre individualité et notre originalité. C’est comme si en arrêtant le film d’un de nos vécus nous restions suspendus dans un temps non effectif.

Nous sommes, à cet instant, dans une transe. 

L’agir demande un non-agir.

Dans cette transe, l’accès au présent est perdu. Il est donc difficile d’agir avec précision quand nous sommes à demi éveillés ou à demi morts. Muktananda appelait cela la petite mort. Notre attention est alors trop attirée, sans que nous nous en rendions compte, sur ce qui nous préoccupe intérieurement. Nous construisons même l’image du moi sur cette réaction, ce qui scelle le conditionnement. Une action judicieuse, qui rejoint l’acte méditatif ou l’introspection, est de conscientiser cette préoccupation dans les diverses couches de son information ou de sa formation psychique. Ceci nécessite obligatoirement de laisser vivre en soi ce qui se vit, sans aucune opposition. Cela revient à laisser notre originalité s’exprimer à fond sans aucune contrainte, dévalorisation ou orgueil. Le passage à l’acte est souvent non nécessaire, mais pour s’en apercevoir il faut bien laisser voir. Pour moi, c’est l’exercice méditatif le plus intéressant pour se relier. Pourquoi ? Parce que nous sommes déjà reliés, nous sommes déjà en communion. Regarder ce qui nous coupe de cet état sans état (le silence ou le vide), c’est s’offrir le luxe de se rendre compte de l’état émotionnel limitatif dans lequel nous nous réfugions, de l’abandonner et de goûter cet état sans état.

Sur ce sentier :

A toute question, la vie répond.

La question se fait par notre mental.

La réponse par les divers corps de vie (soi et les autres : animal, végétal et minéral)

Quand le silence mental s’allie à l’univers, et que nous acceptons ce qui est, il est alors possible d’accéder au discernement.

De la peur à l’ouverture –

Etre moins effrayé par l’ombre que par la lumière.

Je ne compte pas dans mon expérience établie ce que je vais dire maintenant. Après la vision du film « what the bleep do we know ? «, film pour lequel je prépare un article que vous pourrez lire fin octobre, il m’est arrivé la conviction fulgurante et puissante d’avoir toutes les possibilités, toutes les ouvertures. Ma compagne a noté chez moi, sans même que nous en parlions, un changement radical. L’impression que tout était à ma portée m’a fait peur, et tout est retombé.

Alors je crois aux histoires suivantes que nous pouvons entendre :

  • l’expérience de Carlos Castaneda,

  • le fait que certains yogis puissent faire apparaître des objets,

  • un médecin Hindou, vivant dans l’Himalaya a réussi avec le yoga et une nourriture appropriée, à se faire repousser à moitié une dent,

  • des personnes se nourrissent depuis plusieurs années du simple prana (l’énergie de la vie) …..

J’ai rejeté la quête du pouvoir ou de la recherche de la maîtrise. Je suis d’avantage attiré par la communion avec l’immanent et l’amour qui porte toutes choses. J’aime rester dans cette ombre où la lumière m’illumine quand je ne m’y attends pas. J’ai choisi de ne plus rien vouloir atteindre, ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas de demande à mon action ou à l’univers, ce qui est la même chose. Je suis persuadé que lorsque la conscience de l’unité est là, agir est alors simple car nous voyons ce qu’elle nous a toujours donné, ses réponses.

Si passer de la peur à la confiance, en exerçant la foi, demande d’emprunter le sentier passionnant, parfois très étroit, du discernement de nos illusions et de nos mensonges, je suppose qu’une fois que la joie qui nous porte est totalement ressentie avec conscience, l’unité fait que nous respirons ou pulsons avec le tout.

Ma vie ou la vie sait mieux que moi qui je suis, j’apprends à la laisser me guider, c’est mon seul Guru, mon véritable professeur. Je m’incline profondément devant elle et lui donne les rennes.

La vie nous accompagne.

Pour conclure, tout bon repas finit par un dessert. J’aimerais vous partager la sucrerie d’une histoire vraie étonnante et truculente.

Pour mon besoin personnel j’ai publié cette histoire sur ma page dédiée à l’instant de l’être. Aussi par la magie Internet et par sa baguette magique, je veux citer le lien, je vous convie dans ma pâtisserie en cliquant ici.

Cet article est un gros pavé, que je devrais développer en 150 pages, comme dit au début. De plus le thème de mon blog est complexe, puisqu’il fait appel à toute la structure de survie et d’identification (légo) de l’humain. Cette structure comporte de nombreuses informations, cachées, enfouies au plus profond de soi. Nous avons une résistance à leur conscientisation. Tout ce que j’aborde, explique ou expose, est bien plus compréhensible quand, en adéquation, des lâchés prises se sont produits. Alors la tête ne fait plus rempart.

Si vous voulez, n’hésitez pas à commenter ou questionner, je me ferais un plaisir de vous répondre.

Et le “t’aime-sourire”, trouvé ? Alors jouez maintenant

 Om sweet home (souris)

 

11 commentaires pour Agir, Réagir et Actions automatiques, trois modalités d’actions différentes…

  1. Introduction Bourse 04/06/2014 à 4:11 #

    J avoue qu il y a un bail que je n avais pas apprecie un article de ce niveau !!!

    • Didier 04/06/2014 à 8:12 #

      Merci – Monsieur Bourse :-). Désolé, votre commmentaire était dans mes indésirables. Pour l’instant je suis dans une forte déstructuration/restructuration, je n’écris donc plus. Je prépare mon retour. Merci du compliment et bonne continuation.

  2. yildiz 26/09/2012 à 8:23 #

    bravo Didier pour cette vidéo et la franchise surtout!!!
    Iba

    • Didier 26/03/2013 à 10:44 #

      Bonsoir Iba, je n’avais pas vu ton commentaire et je le vois longtemps après. Je te remercie pour ta visite. La franchise est pou mi une valeur essentielle pour l’honnêteté. L’honnêteté avec soi est une garantie pour pouvoir regarder ce qu’il se passe en soi sans s’auto-manipuler. Tout un art. @+

  3. Didier 19/09/2012 à 9:54 #

    Bonjour Hannah, merci de ton pas sage et de ton compliment qui m’aide à vérifier comment passe mes écrits. C’est important pour moi de le savoir afin d’affiner mes propos et les rendre le plus explicites possibles. A+ ma belle. Didier

  4. hannah@technique Tipi 18/09/2012 à 10:10 #

    C’est du grand Didier!
    Pour le moment je n’ai écouté que la vidéo,
    je reviendrai pour la suite plus tard.
    Je veux prendre le temps de savourer
    sans gloutonner.
    Très intime cette vidéo.
    Très claire aussi ta description du quantique,
    décidément j’adhère!

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