Qu’est-ce que veut dire survivre et vivre au regard de la biologie totale et de la psychologie quantique ?

Merci sxc.hu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce sujet est vaste et complexe, pour mieux comprendre son exposé à travers plusieurs articles, vous aurez peut-être besoin de revenir sur des publications.

 

Voir les liens ci-dessous.

 

Dans deux articles, j’ai parlé du projet sens, puis donné des exemples concrets sur celui-ci. Un troisième article, à travers une histoire, a décrit ce que nous appelons en biologie totale, la cascade biologique.

 

Ce quatrième, va définir ce qui me semble la base de l’alchimie de la survie.

 

Afin de mieux comprendre cette alchimie, des questions s’imposent.

 

Qu’est-ce que la survie ?

 

Essentiellement trois données :

 

1/ être en vie la seconde qui suit, c’est-à-dire, être capable de se protéger des dangers rencontrés pour ne pas mourir,

2/ avoir les moyens de réagir rapidement devant des dangers,

3/ avoir une idée de qui nous sommes.

 

Plusieurs points sont à considérer dans ces trois données.

 

 a) La mort physiologique n’est pas la seule forme de mort, il existe aussi :

1/ la mort identitaire – lorsque ce que nous croyons être semble s’évanouir,

2/ la mort émotionnelle – lorsque des barrières de notre vécu émotionnel sont dépassées,

3/ la mort vibratoire – lorsque quelque chose tente de changer la vibration dans laquelle nous nous sentons « nous »,

4/ la mort conceptuelle – lorsque les idées qui nous permettent de nous maintenir dans “un nous-même”  sont menacées.

merci sxc.hu

 

b) Pour être en vie la seconde qui suit et réagir rapidement,

nous devons reconnaître le danger quand il arrive sans cheminement conscient et intellectuel. Pour ce faire, le comportement réactif s’appuiera d’une part sur ce qui va être stimulé et libéré en soi autant au niveau émotionnel que mental, sensitif et énergétique; d’autre part, sur le comment nous vivons et laissons circuler les énergies, les idées, émotions, souvenirs qui sont libérés en nous.

 

c) Pour la rapidité de la réaction dans la survie, la capacité de raisonnement doit être affaiblie voir annihilée et la réponse aux stimuli, accrue.

 

d) Les stimuli répondent à notre façon de prendre ce qui est expérimenté, c’est-à-dire de le vivre.

 

e) Pour notre paradigme, la vie se déroule en premier lieu en soi avant de se passer hors de soi.

 

Ainsi ce qui est expérimenté l’est d’abord au sein même de notre dimension biologique, et ce, à travers nos émotions, pensées et sensations. Ce sont ces niveaux qui nous aident à reconnaître la situation extérieure vécue et ce, encore une fois, à un niveau inconscient.

 

L’ensemble de ces points et données nous conduit à la question suivante :

 

Qu’est-ce qui nous permet cette protection et identification ?

 

Si vous me répondez, notre éducation et nos expériences, vous n’aurez qu’un quart de réponse. C’est bien plus complexe et cette complexité réside dans le jeu conflictuel entre notre biologie et notre psychologie.

 

 Regardons ce qu’avance la biologie totale en rapport

 

Pour ceux qui prendraient cette suite d’articles en cours, je leur propose de consulter les trois articles sur le projet sens (12 3). Aux autres, voici un rappel :

 

Le projet-sens a une double action :

 

–   enregistrer un programme d’éléments “douloureux” pris dans les situations émotionnelles non résolues de nos parents,

 

–   utiliser ce programme afin d’avoir un sens de vie et fonder son “moi”.

 

Je vous propose d’apprécier l’impact que celui-ci peut avoir en fonction de notre survie.

Cet impact, au niveau de notre intellect, n’a qu’un mot : inimaginable.

Il est amplifié par la nature opposée de cet intellect et de notre biologie.

 

 La nature de notre intellect.

 

Elle est avant tout conceptuelle et imagée. Elle a besoin d’une certaine froideur ou distanciation ce qui nous permet d’avoir du recul et donc, de fonctionner. Il est intéressant de distinguer le recul qui prend en compte ce qu’il voit et le recul qui l’évite car les conséquences sont différentes.

 

Notre intellect doit cadrer, ranger, adapter, raboter, copier/coller, rendre acceptable, viable et compréhensible, oublier, se souvenir de ce qui est acceptable… Au besoin, il doit nier ce qui “est” présent à nous dans l’instant, pour apporter une congruence dans le paysage des données et des informations.

 

Sa logique est “logique”, c’est-à-dire qu’elle doit rentrer dans les critères exposés ci-dessus, elle est analytique, c’est-à-dire qu’elle compare, élimine, habille et traite.

 

A travers la vision intellectuelle, nous pourrions voir l’humain comme un ordinateur qui accueille une somme importante d’informations, à X gigas et ouvre, utilise et ferme des dossiers-informations.

 

Tous ceux qui utilisent un ordinateur et internet connaissent bien les bugs qui peuvent se produire à leur utilisation.

 

Mais qu’est-ce qui produit ces pétages de plomb ?

L’opposition entre ce qui est actif et ce qui refuse de le conscientiser, en biologie totale cela s’appelle, conflit biologique.

 

 La nature de notre biologie.

 

Elle est avant tout, “vie” (bio) dans sa logique. Elle suit une logique de préservation de la vie. Et pour la préserver, il faut garder, surveiller, utiliser, répondre, se souvenir ou oublier sans oublier, associer, soulever, activer, reposer ou endormir, répondre, gérer, fuir ou attaquer.

 

Dans son niveau de survie, notre biologie a besoin de préserver les informations, de garder en mémoire cellulaire et peu importe ce qu’en ressent notre intellect.

 

Pour assurer sa banque de données de survie, à l’instar de l’ordinateur qui ne communiquera entre ses divers dossiers que consciemment, l’ordinateur biologique, s’il en a besoin pour notre survie, activera d’autres dossiers afin de lire et rapprocher les informations. Un biologiste, je ne me souviens plus duquel, compare notre inconscient à une jungle d’informations qui orchestre la survie à travers son propre monde et pour sa propre écologie. C’est la «Bio-Logique».

 

La jungle recèle et fourmille de dangers, de mystères, de merveilles, d’incompréhensions.

 

Pour notre survie, notre mental inférieur (l’intellect), se doit de contrôler ce jeu afin d’asseoir notre “Je”, et notre biologie se doit de préserver les informations afin de nous donner des réactions possibles quand il le faut.

Ce paradoxe utilise le plus et le moins, le yin et le yang, le positif et le négatif, opposition nécessaire aux mouvements.

 

Le jeu conflictuel entre notre biologie et notre psychologie.

 

lrg-2015-bs13_240309754 La biologie totale parle fort bien du conflit et de son effet de survie. Je vous convie, pour mieux comprendre cette étendue, à lire les ouvrages de Gérard Athias, déjà dans son premier ouvrage : racine familiale de la “mal a dit” et comme entrée en matière, l’article d’Hannah Sembely, décodage biologique, le Sherlock Holmes de la santé. J’ai choisi sur ce blog et dans ma pratique de ne pas m’occuper de la maladie en elle-même, mais plus du chemin qui mène à se rendre compte de qui nous sommes réellement. La biologie totale m’a beaucoup aidé sur ce point.

 

Rappel

 

Pour la biologie totale, le déclenchement de la maladie, qu’elle soit physiologique ou psychique, est cérébro-psycho-biologique. Il est coutume de prendre comme schéma de compréhension une fusée à trois étages qui résume le cheminement suivant :

 

Le fait qu’une information de vie active dans notre biologie soit en porte à faux avec notre psychologie (notre mentalisation) provoquera une montée de la charge émotionnelle (plus communément nommée, stress), si cette montée dépasse notre tolérance, le cerveau déclenchera une réaction dans la “mal a dit”. Pour la survie, il est capital de mettre au fond de soi (refoulement) ou de mettre hors soi (projection) les informations intolérables qu’elles soient reconnues ou non.

Du moment qu’elles mettent en vibration notre sensibilité de survie, notre cerveau déclenchera les réactions et comportements en adéquation avec ce seuil de notre tolérance.

 

 Ainsi il n’y a pas de maladies psychosomatiques, mais plutôt des maladies “psychobiosomatiques”.

Le projet-sens, ou conditionnement, ou encore karma va constituer le tissu de notre survie, la trame à prendre en compte afin de réagir et d’éviter pour construire son image, c’est-à-dire son égo.

 

A ce niveau de développement, nous pouvons nous demander encore plus hardiment à quoi nous résistons ou sur quoi notre survie s’appuie. Puisque nous vivons à travers le paradoxe du yin et du yang où nous « engrammons ou corporisons » l’évitement  à conscientiser les vécus émotionnels tout en mainteant inconsciemment leurs souvenirs afin de pouvoir y réagir et acquérir l’idée d’y résister. Complexe, vous me direz ? Je vous répondrai, surtout paradoxale, mais l’incarnation ne serait-elle pas un paradoxe ?

 

Comme dirait mon bien aimé Prévert :

 

Quel bordel Madame Adèle, quel boxons Monsieur Léon”.

 

Dans cette vision, la psychologie quantique m’a apporté des visions renversantes et inspirantes d’immensité.

 

Qu’est-ce qu’avance la psychologie quantique et bien d’autres philosophies ou vision de vie ?

 

Les meilleures expressions qui pourraient donner une idée sur qui nous sommes vraiment sont :

 

Vide – silence – immensité – immanent – Dieu – infini – unité – vacuité…

 

Le savoir n’est pas forcément une aide, encore faut-il le conscientiser jusqu’à la non-conscience.

 

Pour cette prise de conscience, il m’a été utile de réaliser le fait que notre système de survie se construit sur notre dualité. Cette dualité est en réalité une illusion et une confusion qui nous fait prendre comme vrai, les données de notre projet-sens, par exemple ou encore ce que nous appelons en E.F.T. (Emotional Freedom Technic) les écrits sur les murs.

 

Peut-être avez-vous déjà entendu des personnes avancer que nous aurions plus peur de la lumière, de l’amour et de l’infini que des ténèbres et de la mort. Je viens de vous donner des éléments qui devraient vous permettre de mieux comprendre cette idée que j’ai maintes et maintes fois constatée dans ma pratique et mon cheminement.

 

En tout cas, si nous somme unité, immensité… il est difficile de “s’appréhender” dans cet espace non temps ou ce temps sans espace. Ceci pousse notre intellect, littéralement, à la folie. Mais l’intellect est loin d’être le Seigneur de vie. Voilà pourquoi il me semble qu’abandonner le contrôle, remettre entièrement sa vie à celle-ci est un voyage du lâcher-prise qui peut durer une seconde ou plusieurs vies dans l’illusion de qui nous ne sommes pas.

 

Ainsi nous réagissons et nous nous identifions en même temps aux vécus émotionnels pompés par notre biologie du vécu parental. Nous cherchons, dans notre psychologie à éviter ces informations ce qui nous permet de nous donner une conscience d’existence en tant qu’individu (un dit vide dans l’U = union/unité) et sommes obligés de les maintenir en nous pour pouvoir les éviter afin de nous construire.

 

N’est-ce pas hilarant !

 

merci sxc.hu

Je reviendrai sur ces données passionnantes dans mes articles à travers la psychologie quantique, en avant-goût vous pouvez lire ou imprimer celui-ci. Avant, je vais continuer mes écrits sur ma compréhension de la biologie totale et vous parlerai dans les trois articles prochains des subterfuges de survie à travers la panoplie d’évitements que notre système de survie utilise.

 

 

 

 

Au passage et pour vos archives intellectuelles, je remercie le site “matière-esprit-science” pour son éclairage sur la valeur symbolique du «U» et des autres lettres :

 

L’U et le V sont liés dans leur origine latine. Pourtant, ils sont différents dans leurs symbolismes. Le U est le symbole de l’Unité. Formé de droites et de courbes, contrairement au V, il signale son caractère androgyne. C’est un contenant, une sorte d’éprouvette où s’unifie, où se fait le mélange alchimique, la transmutation du plomb en or. Vous pouvez remarquer que l’on retrouve dans l’U les deux entités mâles et femelles, symbolisées par les traits verticaux ascendants, dont les racines, le demi-cercle inférieur, se nourrissent de l’un et l’autre. L’origine est alternative et réciproque. C’est pourquoi l’article défini Un, Une, commencent par le U.”

J’aimerais finir en soulignant que vous trouverez de tout dans mes sources. Pour moi le seul dogme, le seul gourou, la seule science et réalité, le grand professeur, c’est la vie avec toute son immensité, au-delà d’elle-même et de la mort. C’est mon chemin, mon écoute et mon inspiration et le pire, mes amis comme mes ennemis, c’est que je peux la trouver partout.

 

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Commentaires ci-dessous

 

2 commentaires pour Qu’est-ce que veut dire survivre et vivre au regard de la biologie totale et de la psychologie quantique ?

  1. Anthony 25/06/2013 à 4:15 #

    Très intéressant merci pour votre partage. A bientôt

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