L’article caché – Les mots vous sourient (2)

L’événement en un clique

“La porte la mieux fermée est celle qu’on peut laisser ouverte.”

Citation chinoise.

Rappel du jeu en un clique.

Rappel de l’événement en un clique.

 

La vie est mouvement.

De ce mouvement rien ne reste, tout passe : pensées, émotions, sensations…

Dans la vidéo ci-dessous, je vous invite à méditer.(à paraître)

Tout serait donc éphémère, de passage. Je dis serait, car je suis gentil, et vous laisse le soin de placer ou non l’affirmation qui peut être violente, mais violente à qui, à quoi ?

La représentation de soi déteste ce qui passe et s’en va et y pose les étiquettes : manque, vide, néant.

Troisième clé pour vivre une vie dans la sérénité :

Accepter ce qui vient, accepter ce qui va, accepter ce qui est…en soi et le laisser se transformer.

 

Alors pour éviter cette ‘’éphémérité’’ nous cherchons une sécurité dans l’acquisition et la possession.

Notre vie alors se cherche et oscille entre :

action – réaction,

agir – réagir,

faire – non faire,

stratégies – objectifs – buts,

devoirs – obligations – fonctions,

plaisir – déplaisirs,

besoins – envies,

motivations – enjeux.

Dans cette ‘’éphémérité’’, l’égo a l’impression de ne pas exister.

Réaliser des projets, créer, agir… C’est exister.

Beaucoup le pensent.

Est-ce vrai ?

Faut-il faire quoi que ce soit pour se sentir en vie ?

Oui ? Vous le croyez vraiment ?

Si nous recherchons à tout rompre notre existence, est-ce que cette recherche ne montrerait-elle pas, au départ une impression de non-existence ?

 

Et dites-moi, si :

votre histoire était autre,

votre mémoire incapable de se souvenir son passé,

votre corps se reconnaissait sous un autre nom,

seriez-vous pour autant, mort ou non existant ?

Seriez-vous, différent ?

Dans votre repérage, peut-être ? Est-ce-que vous êtes votre repérage, qu’est-ce qui est repéré et non repéré et surtout qui repère ?

Franchement, est-ce que votre vie cesserait pour autant ?

Non elle serait simplement différente.

La question “qui repère” est encore plus salutaire, je vous laisse le soin de vous la poser.

Revenons à cette sacrée différence où la vie se multiplie à l’infini dans des formes variées, n’est-ce pas merveilleux ?

Est-ce que ces formes ne sont plus la vie ?

Et si l’infini était déjà un soi ? Mais voilà, l’infini, c’est beaucoup trop.

Quatrième clé : faire la différence entre qui vous êtes et qui vous n’êtes pas. Cela passe par l’acceptation et la désidentification de ce que nous « avons » dans notre psychobiologie.
 

Nous n’avons pas peur de manquer, en fait, nous avons peur de la profusion de l’univers qui s’exprime en nous. Alors, sans même nous en rendre compte, c’est la peur qui nous dirige. Il nous reste plus qu’à nous raconter des histoires. 

merci www.sxc.hu

La volonté mentale cherche à contrer la volonté biologique.

Voici ce qu’une personne dans un commentaire sous ma première vidéo sur you tube m’a laissé : « L’alchimie biologique se compose d’états énergétiques qui ne sont pas tributaires de notre volonté mentale mais de notre volonté biologique. Le déclenchement est inévitable et inconscient. » Elle illustre la force de notre biologie et de sa volonté.

Mon expérience m’a montré que pour s’extirper de cette volonté biologique qui, pour toute question de survie, va prendre le pouvoir sur la volonté de la raison, la volonté mentale, beaucoup d’entre nous cherchent à exister à travers ce qu’ils font, créent ou atteignent, par le contrôle. 

Pourtant combien de systèmes en soi fonctionnent seuls, peu importe ce que l’on fait, pense ou perçoit ? Notre psychobiologie et notre incarnation nous mènent naturellement à faire quelque chose.

Je respecte beaucoup ces tibétains qui pendant des heures dessinent avec amour, passion et soin, un immense mandala, grâce a du sable coloré. Ce mandala est créé sur le sol, devant une grande porte. Quand il est terminé, ses créateurs ouvrent la porte et laissent le vent emporter l’œuvre de sable qui retourne à l’immensité.

Peu importe ce que nous faisons, il est judicieux de le faire avec un maximum d’honnêteté, de cœur et de générosité…et de laisser le changement perpétuel, nous emporter…jusqu’à la mort.

La mort ! Notre survie doit y résister, notre vie s’en fout.

Si nous penchons plus vers cette survie, le contrôle nous tient.

Mais devant toute cette immensité (comme 7 articles plus un découpé)

Toutes ces possibilités (comme les mots liens et les mots clés et tous les articles liens)

Tous ces choix, ces complexités, ces expériences ou éléments incompréhensibles…sur lesquels il faut revenir !

Devant tout cela, il ne nous reste qu’une chose : le système D.

Cinquième clé : profitez bien de votre système D.

A cette suite, petite réflexion du soir ou du matin.

Dans le mot vide, il n’y a que le D à enlever pour obtenir le mot vie.

Le D à enlever est peut-être celui de tous nos espoirs, ce D comme Dieu ou images similaires auxquelles nous nous accrochons pour nous sentir moins seuls moins fragiles. Ce D qui rime avec système D, par ce même système D avec lequel nous rencontrons ou non en nous, le Divin.

A en croire Ce blog, le D, symbolise la moitié : Demi-sphère ou Demi-Dieu.

On y trouve donc le sentier humain.

Mais par quoi est fait notre sentier, notre énigme ?

Les éléments mêmes de notre personnalité, à travers laquelle nous oscillons entre masculin / féminin, noblesse / faiblesse, force / impuissance, échec / victoire, malheur / bonheur et tant d’autres. Tous ces éléments qui attendent notre un.

Alors bien sûr l’adage système débrouille, quand nous sommes dedans, devient système démerde.

La vie se suit pas à pas sans que nous sachions vraiment où elle nous amène ou sur quels sols elle va nous poser. Au détour de cette route, des rencontres, des expériences, des trouvailles, des leçons avec réussite ou échec. Peut être le voyage du lâcher prise.

Cet événement veut modestement illustré le voyage d’incarnation.

Un moment, il sera possible, peut-être, que le voyageur se rende compte que la route est sa vie et que le mystère à découvrir est lui-même. Alors son parfum lui parviendra à ses oreilles dans la vision des ses tons vibratoires.

 

3 commentaires pour L’article caché – Les mots vous sourient (2)

  1. Sinje 07/01/2013 à 10:03 #

    Salut Didier,
    Je te remercie pour ce très beau texte – un voyage en soi.
    je ne sais pas encore par quel chemin, mais ton texte m’y emmène – certainement mon mental qui me joue des tours…
    As-tu entendu parler du wabi sabi ?
    A plus Sinje

    • Didier 07/01/2013 à 11:27 #

      Bonjour mon amie, Non je n’ai pas entendu parler de wabi sabi.

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  1. Quand les objets poétisent et nous chantent le chemin. | Le voyage du lâcher prise - 14/01/2013

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