Les chroniquettes de lâcher-prise de Yana Qu1oeil.

Qui est Yana Qu1oeil ?

Yana Qu1oeil Voitdesdeuxyeux est une personne banale. Elle pourrait être Pierre, Paul ou Pauline et même Léontine.

C’est en tout cas une personne qui se questionne, s’interroge, sur elle et sur la vie. Il est parfois moi, bien sûr, il pourrait être vous. Vous pouvez aussi m’envoyer vos chroniquettes de Yana dans le cas où vous désireriez enfiler son manteau.

Et qu’est-ce que ce ou cette Yana nous chroniquette donc ?

Ses lâchés prises sur divers sujets racontés sur le vif de son vivant expérimenté.

Ainsi, le rythme du récit s’actionne autour d’un dialogue personnel et d’une narration des événements vécus en lui-même.

Ainsi, se raconte sa façon de vivre le lâcher prise.

Prenez sa place, rentrez dans sa peau.

Qu’il nous aide à éclairez le faux pour voir si le vrai est vrai et le faux, le faux.

 

La chronique du jour.

 

 

Dans les méandres de l’inconscient de Yana.

Yana qu1oeil Voitdesdeuxyeux regarde une vidéo de Jean Bouchart d’Orval : « Il n’y a rien à accueillir et surtout, il n’y a personne pour accueillir ».

A l’écoute de cette phrase, il se sent dérangé, de la peur lui vient, presque de la colère.

« Oh mais qu’est-ce que cela veut-il dire ? se dit-il. Et qu’est-ce qu’il se passe : « Il n’y a personne pour accueillir » Mais c’est terrible. J’ai peur, je ne suis qu’un blanc, un espace vide, un froid, un point d’interrogation »

Et pendant ce temps là, le disque tourne dans sa tête.

Qu1oeil s’identifie à sa pensée et à sa raison. Il pense : « Rien n’arrive, rien ne se passe – cela ne doit pas…. » Alors, tout se fige dans cette peur et il se focalise dans l’obligation de ne pas laisser faire ce que cela soulève en lui. Il bloque ce qui vient, il bloque. Dans cette immuable, il se sent tout à coup en protection, alors, il lâche.

« Cela va. Dans cette immobilité, je suis ! Associons, associons… »

Voici que Yana se met à écouter sa peur. Ca alors ! Il laisse venir.

« Il n’y a personne pour accueillir ! » Il voit son père mort, ses bras se ferment sur du vide, ses bras ont cherché et cherchent encore, c’est terrible ? Non ! Voitdesdeuxyeux perçoit ce vide, et entend « que le père soit » – l’accroche est rude, le vide est puissant, presque drôle. Un sourire se dessine sur les lèvres de Yana.

Il n’y a que ce qui est dans la puissance de la continuité arrêtée.

Alors arrive la furtive et insidieuse pensée suivante «  Oh ! Jean Bouchart d’Orval serait content et fier de cette pensée, traverse l’esprit de Yana Qu1oeil ». Le rire s’arrête, l’observation se prononce, le jugement arrive et l’effroi revient puis une fois la peur à son paroxysme, le discernement déjoue la boucle. Alors la joie remonte. « Je suis sur une montagne Russe », pense Yana, « un grand « Ouitte » – un rire joyeux. »

Ici radio cerveau, regardons encore les méandres des chaînes associatives, et notre identification à ses informations.

 

 

Yana vous salue bien bas.       Avoue ci-après,

que tu rêves de manger ton clavier.

 

 

 

 

 

 

 

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