Nous vivrions tous un trauma de la pseudo-séparation. Vie ou survie ?

Il est avancé en Psychologie quantique que nous venons et ne serions que du vide. Que vous appeliez ce vide : silence – infini – Dieu – immanent – rien – conscience universelle… C’est “kif-kif”, tous ces mots parlent de la même chose.

 

La psychologie quantique avance aussi, qu’il n’y a pas deux ou trois substances qui compose toute chose, mais une seule.

 

Ainsi cette substance unique donne-t-elle naissance à un nombre innombrable de formes et d’espèces. Toute chose donc, serait, dans sa forme, la manifestation de cette substance universelle.

 

Et comme exprime :

 

John Wheeler 

Le rien est le matériel de construction de l’univers”,

– ou Albert Einstein 

Toute chose est vide, la forme est du vide condensé”,

Nous baignons dans cette origine et chacun est un glaçon de cette “eau-riginal”.

Poisson d'eau CIF

Arrive la descente dans le corps.

(Il faut bien avoir un moyen de faire la différence)

 

Descente aux enfers, pourraient dire certains, peut-être.

 

Elle nous permet en tout cas de mieux mesurer les vertus du Paradis. Et si nous tentons de prendre refuge dans ce Paradis afin de fuir l’enfer, nous ne le trouvons pas réellement, car nous restons dans la dualité tout en cherchant l’unité. La descente dans l’enfer/paradis nous fait nous retrouver dans un corps auquel nous nous identifions.

 

De cette identification, débute la dualité.

 

Aussi, et ce de façon personnelle, en nous confondant avec notre corps biologique, nous créons “un moi je suis” pour “un toi tu es” qui nous donnera l’illusion d’une séparation? Ici s’entendent les affres du danger ce qui nous oblige à nous nicher dans cette séparation pour créer l’image d’un moi. La survie et la peur de la mort sont fortifiées par l’éphémérité du corps.

 

Notre origine, soit le vide, devient alors notre ennemi juré, l’inconnu qu’il faut compensé et rejeté puisqu’il ne nous permet pas de nous différencier.

 

Du Paradis à l’enfer puis de l’enfer au paradis – tel est le voyage humain.

 

Dans cette bataille à bâtir son moi volatile, commence l’oeuvre de la conscience. Et tous en direction du paradis, nous est-il soufflé. Mais où est-il, ce bon Dieu de Paradis, mais là sous nos yeux, en nous. Nous n’avons jamais été séparés de quoi que ce soit et ce que nous croyons être n’a existé que dans notre représentation mentale. La focalisation dans la bataille à la préservation de notre moi nous aveugle.

 

À l’aube du trauma de notre pseudo séparation débute la quête du Graal ou du Nirvana. Comme l’origine est en notre sein, c’est-à-dire à l’intérieur de nous et comme nous en prenons peur, nous sommes propulsés vers l’extérieur. Nous bâtissons sur l’idée de l’imperfection, de la vie et de nous même, un faux noyau «démoniaquement» subtil qui explique notre soi-disante séparation par des “je n’existe pas”, “je suis sans amour”, “je suis sans pouvoir”, etc. Comme il est impossible de vivre dans ces idées de soi, dans une conscience permanente, il émerge de notre structure, le faux soi compensateur. Ainsi ces “je dois”, tentent de se transformer en “je dois exister”, “je dois trouver l’amour”, j’ai du pouvoir”. Ce faux soi va nous amener à créer la société où va se jouer en transposé, le jeu de cache entre faux noyau/moteur et faux soi/compensateur.

 

De ce jeu je vous laisse comprendre les rapports sociétaux humains, couples, famille.

 

Même Vanessa n’a pas trouvé son nom dans son Johnny, rendez-vous compte !

Oser être sans être dans sa forme unique est tout un programme et une grâce que nous nous donnons à nous même.

 

 

Le chemin humain n’est pas perfectible, car il est déjà parfait.

 

La façon dont nous cherchons à nous établir dans le faux soi en suppléant le faux noyau est un chemin imperfectible, car il est l’essence de l’imperfection. Sur ce chemin, nous errons et nous nous perdons.

 

Bien sûr , dans cette errance autour du monde, nous sommes en recherche de solutions, et une des solutions est de donner des solutions, mais comme la conscience de l’unité ne peut nous être donné par l’extérieur, la solution est fausse et il n’y a ni règles ni procédures, juste peut-être des sentiers personnels avec au détour du chemin le “gling” de l’inspecteur Bourrel “mais, c’est bien sûr”, qui n’arrive pas toujours et heureusement, dans les cinq dernières minutes.

 

Ainsi arrivons-nous à l’oeuvre de vie, qui consiste à honorer la forme, dans la connaissance de notre unité.

 

L’un ne va pas sans l’autre, à mon avis.

Assumer notre forme unique au cœur de l’unité.

Dans la solitude, il faut agir comme si on était vu du monde entier et quand on est vu du monde entier agir comme si on était seul.

Louis Lavalle.

Dans le voyage de l’unique que nous sommes.

J’ai entendu plusieurs fois Muktananda, déclarer :

vous êtes Dieu en tant que vous-même !”

Bien que je ne l’ai jamais entendu expliquer ce qu’il voulait dire, je rapproche cette déclaration à l’histoire de deux swamis dont j’ai oublié le nom, car leur nom ne m’intéresse pas.

L’un, gros, raconte-t-on, se baladait tout nu sur les toits et dans les rues. Les rues indiennes, je crois. Pour arrêter cet énergumène, la police le mettait en prison.

Ce diable d’homme parvenait toujours à sortir. Mais comment faisait-il, pour sortir, ce grassouillet ? Mystères ! Les « policemen » en ont perdu leur Sanskrit.

L’autre, peut être encore en vie, se baladait aussi, mais de prison en prison plutôt que sur les toits des prisons, le pied marin ne va pas à tout le monde. Cet autre créait par son énergie une matière unique. J’ai entendu dire qu’on le changeait d’endroit d’incarcération, car ses geôliers se transformaient grâce à l’amour qu’ils recevaient.

Peu importe qui ces sages étaient, chacun apporte de par sa propre vie, un exemple et un équilibre pour l’ensemble. Chacun est fait de la même substance et participe au grand ordre. Encore faut-il que ce « chacun » ose porter sa foie à l’évidence de son chemin qui paraît tant déranger notre intellect. Le seul maître dans l’histoire étant la vie elle-même et l’intériorité qu’elle sous-tend. À partir du moment où la conscience épouse la connaissance d’être cette vie, les pas ne sont qu’à suivre, la maîtrise est sagesse.

Les deux maîtres ci-dessus, comme Gandhi, nous montrent une sagesse de l’unique et osent dans leur ordonnance de foi, s’opposer à la tentative d’uniformisation de l’individu afin d’asseoir la survie. Cette survie nous bloque dans un réactif qui va de la soumission à la rébellion.

Je suis ce que tu es, ordonne et je suivrai.

L’autorité serait-elle, le système qui tente d’uniformiser le « Je » auprès des « Je » qui ne savent plus ? Quel est la seule autorité sinon celle qui nous anime en profondeur ?

Est-elle le fruit de la volonté malhonnête ou assoiffée de certaines personnes, parentales ou gouvernementales, ou est-ce un mécanisme normal de survie ?

Y a-t-il des responsables à condamner, ou un système, une mécanique, à comprendre ?

Qu’est-ce que le conditionnement et à quoi sert-il ?

Monsieur feu Einstein, nous exposait :

« À force de lire des ouvrages de vulgarisation scientifique, j’ai bientôt eu la conviction que beaucoup d’histoires de la Bible ne pouvaient pas être vraies. La conséquence a été une véritable orgie fanatique de libres pensées accompagnées de l’impression que l’État trompe intentionnellement la jeunesse par des mensonges. C’était une impression écrasante. Cette expérience m’a amené à me méfier de toutes sortes d’autorité, à considérer avec scepticisme les convictions entretenues dans tout milieu social spécifique : une attitude qui ne m’a jamais quitté, même si par la suite, parce que j’ai mieux compris les mécanismes, elle a perdu de son ancienne violence.
 »

Quelles seraient les conséquences de ce trauma d’une pseudo-séparation et de quoi avons-nous l’impression d’être séparés ?

 

Stephen Wollinsky avance qu’après notre naissance, nous vivons toujours dans la conscience d’une relience à notre mère. Mais voilà, maman ou papa ne peuvent pas toujours être là et à un moment donné ils ne vont pas pouvoir répondre à l’appel de l’enfant. Horreur pour lui qui se retrouve coupé du contact de ce qu’il pense ou prend pour son origine.

 

Mais tu “n’aîs” que silence et vide !

 

Le cocasse réside dans le fait que nos parents véritables s’apparenteraient plus au vide et au silence qu’à nos “chairs” parents. Ce cocasse est redoublé dans le fait que notre biologie nous pousse à soit continuer soit chercher à éviter, à travers le projet sens, la vie parentale. Comme il est dit dans la biologie totale, nous vivons alors la vie de nos parents. Ce même cocasse est triplé, du fait que nous expérimentions cette “fracture” de notre conscience dans la peur d’être envahie par le vide ou le silence quand nos parents ne nous répondent pas. À ce moment, le bug divin se crée et nous prenons peur de notre origine et nous créons une structure afin de lui résister. Le cocasse se quadruple quand cette structure se nomme personnalité et que nous comprenons que c’est une personne alitée ou encore que cette personne s’appelle “individu”.

 

Louche ! Non ?

L’individu n’est-il pas «l’un divisé où l’un est dû» ?

 

Mes chères soeurs, mes chers frères, chantons ce magnifique chant éclairant, ce mantra universel : “Lol de Lol de Lol”.

Pour plus terre à terre, nous pouvons l’entonner en : “Mdr de Mdr de Mdr”. Je trouve cela un peu moins musical.

 

Cette confusion est magique et construit le chemin humain.

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Elle nous pousse, à travers notre biologie, à construire un “MOI – JE” qui entre conscience et inconscience va chercher à étiqueter la vie, donc le vide, afin d’avoir une image de référence. Pour cela, elle va utiliser le projet sens, qui est la réponse à l’émotionnelle problématique de nos ascendants. Ainsi, avons-nous quelque chose à faire, ainsi tirons-nous nos sens de vie et notre impression d’être quelqu’un et d’avoir une utilité personnelle.

 

Mais la seule utilité vient de l’essence de vie et non de notre volonté de vie.

 

Comme nous fusionnons avec les problèmes émotionnels de nos parents et que c’est une “fusion de con”, tôt ou tard nous tombons dans les affres de la “merdadouille”. Bien fait ! Non ?

 

Comme tu es sot mon fils.

 

Cette “merdadouille” où nous cherchons à nous dépatouiller, compose le composte de notre voyage « saumonesque ». Ce cul-de-sac va nous amené à peut-être quitter “nos sens” pour entendre le seul sens qui est, celui de “l’omnisens”. Est-ce le seul qui pourrait nous amener à l’omniscience ?

 

Qu’il y ait des saumons qui meurent en route fait partie de l’ordre des choses. Dans cette découverte les millénaires qui défilent nous offrent un gout d’infini et nous apprend à déclarer avec plus de conscience et de profondeur un : “que ta volonté soit faite”.

 

Notre multiplicité permet à Dieu de se voir.

Il est clair que cette deuxième naissance à notre origine commence par une initiative issue de notre propre paradigme. Dans ce voyage où notre conscience nous ensemence, il est bon de purifier, démystifier ou simplifier notre propre nature afin de toutes les honorer dans leur diversité unité.

Maintenant, je vous invite, dès le 10 juillet, à honorer celle de ce président uruguayen sur mon blog. Information partagée par un ami de blog Bernard Klein de vous y êtes et distribué par Fabien Jacquet de coaching-unity.weebly. Ce président montre une action peut-être différente à d’autres sages, mais non démuni de spiritualité.

 

Je les remercie tous les trois pour cette source inspirante.

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  1. Quand la foie guide les pas. | Le voyage du lâcher prise - 10/07/2013

    […] dans “l’état sans état”. parle du trauma de la pseudo séparation, je l’expose sur cet article. A partir de ce trauma commence une partie de cache-cache entre le moi et le soi, le je et le nous, […]

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