Le projet sens – le colosse qui dirige nos vies (partie 1)

Merci à sxc.hu

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Ce double article vous propose :

Partie 1.

1/ Une explication théorique.

Partie 2.

2/ Un exemple pour comprendre.

3/ Un exercice sur le projet sens.

1/ La théorie.

Le projet sens est une notion de la psychobiologie.

Cette notion m’a énormément apporté dans ma compréhension de la structure de la survie humaine. Combiné aux concepts faux noyau/faux soi, en psychologie quantique, j’ai pu me rendre compte de deux espaces dans notre incarnation : l’être et l’avoir.

Nous confondons passablement les deux.

La psychobiologie n’est pas une technique mais une approche qui s’appuie sur des lois biologiques universelles.

Qu’est-ce qu’une loi universelle ?

Si je prends une flamme et que j’y plonge mon pouce, il sera brûlé – si vous n’êtes pas Yogi.

Je ne vous parlerai pas du versant maladie (mal à dire) sujet dont parle mon amie Hannah dans son blog ‘’forme santé idéale’’, dans cet article : le décodage biologique au pays des sultans, pour le voir, cliquer ici.

J’ouvre ici pour le blog, un chapelet d’articles qui feront des parallèles entre la psychobiologie et la psychologie quantique. Une bonne partie a pour but de vous aider à mieux saisir ce qu’est ce système de survie. Je ferai aussi des parallèles avec d’autres blogs qui parlent, en complémentarité du sujet, dont celui d’Hannah.

Et maintenant, place au projet sens.

Ce colosse qui guide nos pas.

Qu’est-ce que la réalité ?

merci à sxc.hu

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Dans ma compréhension, chez l’humain, le projet sens est constitué de toutes les informations que notre biologie a amassées de l’expérience parentale, à partir de leur vécu problématique ou marquant, activé dans des situations de la vie extérieure. Un vécu émotionnel va tisser l’étoffe des informations qui nous pousseront à vivre notre vie dans le ressenti des ou d’un des parents en y cherchant une solution. Il va aussi construire une structure énergétique, émotionnelle, mentale et sensitive à travers laquelle notre cerveau va formater nos comportements.

Personne n’y coupe, c’est notre conditionnement.

Ce qui est dit en biologie totale sur la définition du projet sens.

Quand un stylo n’écrit plus on le jette ou si c’est possible, on change la recharge.

Le sens du stylo est d’écrire et parfois de pouvoir être rechargé en encre. Ainsi la fonction crée l’organe.

Pour le dire d’une manière plus général et en citant Gérard Athias : “ Pour tout objet, pour toute chose, il y a une phase immatérielle de la chose avant sa phase matérielle. Pour toute chose, il y a un projet et un sens. Le projet pour la chose se fait toujours dans la phase immatérielle et le sens est exprimé par la chose pendant sa phase matérielle. Le sens de la chose est le transposé du projet de la phase immatérielle à sa phase matérielle.”

A comprendre, à partir de cette citation.

Chez l’être humain, la phase immatérielle se passe dans la vie intra-utérine. Le projet, c’est-à-dire la fonction, se trouvera dans les situations émotionnelles inachevées parentales.

Ainsi, l’objet, c’est-à-dire l’enfant, se chargera des sens ou des missions qui consistent à poser des solutions pour soulager la souffrance émotionnelle parentale.

Qu’est-il judicieux d’entendre dans ces définitions ?

L’enfant, c’est-à-dire nous, trouvera ses sens de vie dans ces solutions.

Il sera donc attaché à ces/ses solutions.

Le sens de vie est dynamique et identitaire, nous ne pouvons le lâcher en claquant des doigts.

Ces ressentis ou vécus émotionnels seront les supports de ce qui nous aidera à construire :

1/ l’image du monde, en rapport au danger et au mystère qu’il peut renfermer,

2/ l’image de soi, en rapport aux comportements et attitudes que nous devrons adopter et montrer.

 

Notre vie n’a de sens que par rapport au projet inconscient de nos parents.

Comprenez-vous ce qu’il y a de colossale et que notre intellect peut refuser ce fait ou ce système ?

 

merci à sxc.hu

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Les sens des projets.

Cette forme de devoir nous met dans des sens de vie qui nous poussent à une dynamique de bataille, de course, il faut solutionner sans même savoir ce qu’il y a à solutionner. Pourquoi ? Parce que si nous le savions, nous arrêterions de le faire.

C’est un pur devoir biologique que de solutionner les situations émotionnelles inachevées de nos parents, dont nous nous sommes chargés.

Tout ce qui nous arrive dans notre vie est lié à celui-ci. Cela n’a absolument rien à voir avec nos objectifs volontaires, nos souhaits ou nos désirs. Cela a à voir avec la route sur laquelle notre biologie nous mène, tant que nous n’avons pas conscientisé dans le détail ce qui nous anime dans cette dimension biologique, c’est-à-dire le ressenti biologique.

Le projet sens est-il irrémédiable ?

Non. Par contre il fonctionne un peu comme les anciens répondeurs où il était impossible d’enregistrer sur le message, si celui-ci n’avait pas été entendu. C’est une sauvegarde biologique car toutes ces informations sont utiles au maintien de notre survie.

La biologie ne badine pas avec cela. Compréhensible, non ?

Les projets de nos sens.

Nous pouvons nous demander en constatant un manifesté dans notre vie (maladie, comportement, émotion récurrente…) à quel projet, ce sens (manifesté) se rapporte ou qu’est-ce qu’il vient solutionner du tourment émotionnel de papa, maman ou les deux.

Senti et ressenti – à partir du senti.

Selon Gérard Athias, mon professeur de psychobiologie, et Claude Sabah voici comment senti et ressenti vont se dérouler.

Notre biologie va se nourrir pendant les dix-huit mois avant notre naissance et les neuf mois qui suivent notre naissance des émotions dérangeantes parentales.

Ce senti va gonfler notre mémoire cellulaire. C’est ce qui est appelé le programmant.

Nous avons 18 mois avant la naissance puis 9 mois. Cela nous donne une période de programmation de 27 mois.

Imaginez, combien d’émotions dans une semaine vous font réagir, combien de ressentis en une semaine vous posent un grand ou un petit problème ?

Pas qu’un, en tout état de cause, non ?

Imaginez alors, ce que nos parents vont vivre sur 27 mois et combien notre biologie va se charger de toutes ces informations. C’est colossal.

Ce programmant va servir d’information basique de reconnaissance inconsciente d’un soi (sens de vie) et de reconnaissance du monde. Comme il s’articule sur des solutions non trouvées qui mettaient les parents dans une forme de danger inconscient, notre système de survie utilisera ces informations comme support du danger à éviter dans le monde extérieur ce qui poussera notre cerveau à la réactivité comportementale dès que le danger incorporé sera sollicité.

Le danger ne peut être conscientisé en soi malgré qu’il vive en soi. Pour cette raison, notre biologie va le manifester et chercher à le maintenir à l’extérieur. Ainsi un vécu émotionnel intérieur non désiré, va se transposer dans une situation extérieure.

Senti et ressenti – du senti au “re-senti”.

Tout ce programmant ne va bien sûr, pas être actif dans sa totalité.

Alors, qu’est-ce qui va devenir actif ?

A la suite de ces 27 mois, la vie continue bien sûr. Nous allons vivre des expériences. Ces expériences, à travers notre biologie vont être interprétées par le programmant activé dans ces expériences.

Le projet sens est un hologramme où une multitude d’émotions (vécus émotionnels = ressentis) vont se répondre. Cette communication va plus qu’influencer la structure de notre personnalité. Jean Bouchard d’Orval parle de “personne alitée”, ce jeu de mot prend toute sa signification puisque nous construisons l’image de nous-même sur ce que nos parents n’arrivent pas à solutionner. De ce fait l’enfant devient le symptôme de sa famille.

 

Si vous vous demandiez : “Mais de quoi est composé un ressenti inconscient ?”.

Vous y trouverez cet ensemble qui se répond et communique :

→ le vécu non solutionné des situations émotionnelles parentales,

→ des conclusions, injonctions, croyances, quêtes agitant des pensées et activant des émotions,

→ des souvenirs et mémoires personnels, des mémoires trans-générationnelles,

→ des états d’âme,

→ des conceptualisations et des identifications conceptuelles.

Ce sont nos informations pour survivre qui formatent sans que nous nous en doutions :

→ nos comportements,

→ nos réactions,

→ nos rêves et nos amours.

Il est fort difficile d’accueillir ce fait comme une vérité, un “ce qui est” à un certain niveau,

et pourtant…

Pourquoi est-ce difficile ?

Nous détestons ce que nous avons vécu dans l’impuissance.

Je parlerai plus de cette donne dans mes prochains articles sur le projet sens et la psychologie quantique.

Je vous invite vendredi 15/03/2013 à lire la partie 2 de ce très long article.

En attendant, je vous propose de méditer cette constatation :

C’est le vécu parental plus que l’histoire qui va servir de support à la biologie.

Les commentaires sont ouverts à vos questions, j’y répondrai, merci. 

13 commentaires pour Le projet sens – le colosse qui dirige nos vies (partie 1)

  1. hana 13/04/2013 à 10:21 #

    que c’est compliqué un être humain !! si je comprend bien et pour parler simplement il faut donc interroger nos parents et nos ancêtre pour pouvoir reconnaitre les pièges qui nous collent à la peau bien avant notre venue au monde pour les extirper un à un de nos mémoires cellulaires ? mais comment s’y prendre ? et comment les reconnaitre si vos ancêtre ne sont plus là ou à condition qu’ils en aient conscience eux même !!
    je m’inqiète pour ma fille qui débute très mal dans la vie et qui se pose beaucoup de question sur mon divorce alors qu’elle n’avait que 9 mois!!!

    • Didier 13/04/2013 à 8:46 #

      Bonjour Hana,

      Complexe n’est pas compliqué, complexe n’est pas non plus facile. As-tu déjà regardé une feuille au microscope ? Il n’y a rien à extirper non plus, et les pièges ne sont pas des pièges. Ce sont des occasions de comprendre, par notre intériorité, la vie.
      Personnellement, je vais chercher le projet sens de plusieurs façons, s’il y a besoin : introspection dans le présent (c’est une manière fabuleuse, magique, car il est possible de faire de différencier ce qui est de ce qui n’est pas. Cela demande une initiation approfondie) constellations systémiques (une voie aussi royale), et la méthode que tu préconise.
      Pour ta fille, elle s’est programmé dessus, c’est normal, c’est une dynamique de vie, ensuite, il peut être judicieux de faire la distinction entre la souffrance et ce qui se cherche et s’exprime en transposé. Comprends-tu ?

  2. hannah@technique Tipi 06/04/2013 à 11:09 #

    Ah trizte conztatation!
    Malheureusement avérée.Nos soi-disant réussites
    ou échecs sont donc évaluées à l’aune du projet sens
    et donc selon les critères de nos parents.
    Par exemple, une mère qui a vécu toute sa vie dans
    l’impuissance n’aura de cesse de voir son enfant se « fritter »
    avec tous les profs. Mais cela ne dit rien de l’enfant en question,
    il est condamné à se friter avec toutes les autorités sans
    comprendre le sens profond de son comportement?
    Comment descend-on du train? En sautant j’imagine!

  3. Valérie 12/03/2013 à 10:03 #

    bonsoir,
    merci pour cette première partie d’article, je comprends mieux.
    Si on « écoute un message » pour reprendre votre image et qu’on efface cette mémoire là, quelque chose d’autre mis en réserve pendant les 27 mois revient? J’imagine que tout ce qui a été capté n’est pas concerné, mais peut etre qu’on a quelques / plusieurs axes auxquels on a donné sens?
    merci, bonne soirée
    Valérie

    • Didier 13/03/2013 à 12:17 #

      Bonjour Valérie. Tout ce qui est capté pendant les 27 mois est concerné en fonction de ce que notre biologie a : 1/ activé durant les 6 premières années de vie. 2/ besoin comme référence de réponse en rapport à ce que notre environnement active
      dans l’instant. Merci Valérie.

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