Quand la foie guide les pas d’un chef d’état.

 

merci sxc.hu

merci sxc.hu

La psychologie quantique parle du trauma de la pseudo séparation, je l’expose sur cet article. A partir de ce trauma commence une partie de cache-cache entre le moi et le soi, le je et le nous, le moi et le toi. Ce jeu passe par la soumission pour répondre à la peur et au besoin de protection ou à la rébellion qui s’appuie aussi sur la peur mais voudrait plutôt renverser les rôles que les genres.

 

Oser suivre ses convictions profondes sans rébellion ni soumission demande à dépasser un tant soit peu, ce trauma. Dans mon article sur le trauma de la pseudo séparation, je parle de deux “saints”, des hommes au destin ou karma particulier, qui sans vergogne et dans l’amour osent défier les convenances et usances et porter l’amour dans leur solitude.

 

Je m’aperçois au fil des jours combien ma rébellion encore présente, me maintient dans une dualité. Comme j’entends que tout ce qui arrive à un humain, lui arrive, comme l’aimant attire “le faire” et qu’il est le ferment qui peut lui permettre le saut dans le vide, je laisse venir mon heure en continuant mon chemin.

 

La vie d’un humain se joue à travers son jugement, son intuition, son instinct et son inspiration et elle se fait d’un seul coup en lâchant ses quatre points. La foi, bien plus que la croyance, nous apporte l’évidence de nos actes. J’aimerais saluer ici le président uruguayen José Mujica et la Finlande pour leur noble conviction et leur forme de lâcher prise.

 

Osons ! Osons ! Braves Gens !

 

Fabien Jacquet du blog coaching-unity.weebly et à la suite, Bernard Klein du blog vous y êtes, m’ont fait parvenir le message ci-dessous qui me donne l’occasion d’ouvrir un dossier “la société et le lâcher prise”. Voici le message.

 

Vous avez entendu parler de l’Islande, qui a refusé de s’agenouiller devant  la finance, qui refuse également d’adopter une politique d’austérité comme dans les autres pays d’Europe  et qui va jusqu’à réécrire sa constitution, travail confié à une commission citoyenne tirée au sort…

Eh bien, il y a un autre petit pays qui pourrait inspirer les grands… Il s’agit de l’Uruguay.

Comme notre travail pour les droits humains peut des fois nous amener à croire qu’il n’y a que des « pourris » dans la politique, je vous envoie une contre vérité dont on n’entend jamais parler dans les médias. 

 

Président uruguay

 

José Mujica vit avec 680 € par mois, le salaire moyen de son pays     

« On m’appelle « le président le plus pauvre », mais je ne me sens pas pauvre. Les pauvres sont ceux qui ne travaillent que pour essayer de garder un train de vie dispendieux, et en veulent toujours plus », dit-il. « C’est une question de liberté. Si vous n’avez pas beaucoup de biens, alors vous n’avez pas besoin de travailler toute votre vie comme un esclave pour les garder, et donc vous avez plus de temps pour vous-même », conclut-il. 

Le seul « luxe » du président est une Coccinelle bleue, achetée en 1987. Il continue de vivre sur sa ferme et refuse d’emménager au Palais Présidentiel. 

 

Agriculteur de métier et membre de la guérilla pendant les années de la dictature militaire, il a reçu six balles dans le corps et passé 14 années en prison dans des conditions difficiles (isolement et torture) avant d’être libéré en 1985, quand l’Uruguay est devenu une démocratie. Il est devenu député en 1995, puis sénateur, Ministre de l’agriculture et Président en 2010. 

 

L’Uruguay fut l’un des premiers pays du monde à abolir la peine de mort, en 1907. Six ans plus tard, il autorisait les femmes à réclamer le divorce. Déjà en 1877 le pays avait décrété l’école publique, gratuite et quasi laïque, bien avant Jules Ferry. L’Uruguay est le pays le moins corrompu du continent sud-américain, et un des plus heureux. 

Critiquant «l’hypocrisie» des sociétés modernes et des dirigeants mondiaux, José Mujica a  lancé en juin un vaste débat, qui a dépassé les frontières de ce petit pays de 3,3 millions d’habitants, sur la production et la vente de cannabis sous contrôle de l’État, afin de lutter contre le trafic et la toxicomanie. Projet très controversé même dans son pays.

Et enfin il a dépénalisé l’avortement sous certaines conditions et depuis octobre 2012 il est légalisé, même si Mujica reconnaît des blocages «philosophiques, religieux, intimes», jusque dans les rangs de son parti. Cette question «devrait être résolue par un vote direct de toutes les femmes d’Uruguay. Et que nous, les hommes, nous nous taisions!», s’emporte-t-il.

On parle toujours beaucoup de tous ces présidents plus ou moins indignes du globe, alors là, rendons hommage à ce super président : »Pépé Mujica »!

Merci pour vos commentaires.

 

3 commentaires pour Quand la foie guide les pas d’un chef d’état.

  1. Michel 08/01/2014 à 12:50 #

    Oui;
    Bonjour.
    Les énoncés du changement et le site qui leur est consacré semblent aller dans ce sens.
    Merci pour l’attention que vous voudrez bien leur accorder.
    Michel

  2. Nicole 12/07/2013 à 5:44 #

    Merci Didier pour ces informations,
    je ne regarde pas beaucoup les infos car en général c’est toujours pour parler du pire encore que j’ai l’impression que cela s’améliore.
    Dans les journaux TV,il y a des petits reportages sur les régions où sur des personnes exceptionnelles à présent.
    Il y a très longtemps, un Uruguayen est passé par chez moi et il nous avait appris la façon de cuire la viande non pas sur la braise mais à côté du feu. Il fallait trois heures pour préparer le repas mais quel bonheur et pendant ce temps là, quelle convivialité autour du feu! Nicole

    • Didier 13/07/2013 à 4:21 #

      Bonjour Nicole. Je ne crois pas que cette information soit passée aux infos. Et moi non plus, je ne lis pas les journaux, ni regarde la TV. J’écoute juste la radio et leurs nouvelles me fatiguent car c’est tout le temps les mêmes, elles ne sont donc pas vraiment nouvelles.
      Pour l’Uruguayen et sa cuisson, cette façon est assez étonnante dans sa conception. Elle montre aussi toute une culture bien différente de la nôtre. Ce genre de choses devraient, à mon sens, être plus largement diffusée.

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