Savez-vous ce que sont : transposer, manifester ?

Première partie 1.

c'est un garçonPour mieux comprendre ce que je vais expliquer, peut-être aurez-vous besoin de revenir sur les publications made-in projet sens :

→ Le colosse qui dirige nos vies – partie 1 / partie 2

→ Matière de vie

→ Connaissez-vous Darry Cowl ?

Trois autres articles feront suite à celui-ci :

♠ L’inévitable du transposé.

♣ La dynamique de survie : faux noyau/faux soi.

♥ L’abîme tourbillonnant du signifiant et du signifié.

♦ Transposer, manifester, signifiant/signifié, vaste et complexe sujet, car riche d’éléments qui se répondent, qui s’évitent et se dynamisent en notre “saint” intérieur. Toute cette alchimie en soi dont on ne conscientise que peu le parfum ou la musique qui constitue une connaissance inconsciente référentielle, base de notre survie, et nous prive dans le même temps, d’une autre connaissance.

c'est une filleLa vessie est-elle une lanterne ?

Tout ce qui apparait à l’œil extérieur est un manifesté. Le métier, le sexe, les caractéristiques corporelles d’une personne sont des manifestés. Ils sont donc le sujet ou l’objet qui apparait à sa vue. Par exemple, le manifesté dans un “je suis un homme” sera le pénis et son système masculin qui va avec. Par contre, le manifesté pour un travesti sera le désir d’être une femme dans sa tentative de l’être, bien que le manifeste, dans ce cas reste masculin.

Nous avons tous eu tendance à ne croire que ce que nous voyons en nous tenant à la forme plutôt qu’à ce qui s’exprime dans celle-ci, non ? Pourtant, un zoom peut être effectué sur chaque objet, et quand celui-ci ne suffit plus, le microscope le remplace. Il y a toujours à voir derrière l’image aperçue, nous pourrions-nous demander jusqu’où ?

Une autre question aussi pertinente : “est-ce que le système visuel qui voit est neutre ? Dit autrement, est-ce que cet appareil est dénué d’interprétation ?”.

Bien évidemment, non.

Mais alors, l’image regardée est déformée !” Pourrions-nous penser.

Bien évidemment, oui.”

L’œil humain a ses limites, comme tout globe de la création, et celui qui le possède encore plus. Mais qui possède quoi ? Est-ce le regardant qui possède le sens ou bien le sens qui possède ce premier ? A cette autre question, il me semble qu’il n’y ait que trois formes de réponses :

1/ la prise de tête analytique et intellectuelle,

2/ la fuite pour fuir la charge émotionnelle de la question,

3/ la méditation pour pénétrer “le non interprété”.

L’évitement de la charge émotionnelle insupportable au système nerveux d’un individu donné pousse ce dit système à transposer une information stockée dans sa biologie afin d’en apporter une autre expression, un autre contexte. Le transposé est aussi une façon de transformer un objet et de l’adapter à des besoins précis. Par exemple, le judicieux de transposer un rocher qui accueille l’assise d’une paire de fesses en un bon fauteuil d’intérieur est claire. Le judicieux du transposé qui réside dans le fait de se choisir, par une opération, le sexe opposé au sien, peut paraître plus mystérieux puisqu’il est personnel. Si nous prenons-le transposé de l’histoire d’un jeune alcoolique qui est amené à se soigner plusieurs fois dans sa vie alors que son propre père en est mort, le judicieux fait place au dramatique. Pourtant le judicieux réside dans le fait que le père en n’ayant pu se sortir des affres de l’alcool amènera le fils, à prendre inconsciemment les problèmes du père a son actif, et ce sans le vouloir, et à y amener des solutions comme arrêter la levée du coude pour ingérer un verre de vin et le remplacer par le levé du coude pour tirer sur un joint.

Ce trait d’humour est destiné à vous laisser humer la subtilité du transposé. Le projet sens est un transposé. Il a quelque chose d’implacable, vu que pour l’enfant cité, devenir alcoolique pour s’en retirer équivaut à un sens de vie. Comprenez que si cette personne avait réalisé les fondements de ce sens, il ne l’aurait vraisemblablement pas suivi. Ceci compose le destin. Ah le destin, il vaut mieux ne pas y croire, car nous pouvons nous sentir tellement petit devant lui.

 Cerveau-4

Si vous avez une question n’hésitez pas à utiliser les commentaires. Pour la question répondant aux mécanismes du destin, je répondrai dans le prochain article : “l’inévitable du transposé”.

La bataille de monsieur tout le monde = fuir ce qui sous-tend le transposé.

En tous cas nous nous identifions au manifesté, à la forme. Nous en faisons une vérité, une réalité. Ce qui est logique puisque pour notre “bio-logique”, nos manifestés sont les sens de notre création, donc du pourquoi nous sommes faits (projet sens). Logique aussi que nous les prenions pour des vérités et qu’il existe une ou plusieurs vérités à chaque individu. Dans mon voyage de lâcher-prise à travers les supports de la psychologie quantique et de la psychobiologie, il m’est apparu qu’il n’existait qu’une vérité et qu’elle revêtait une multitude de formes et de manifestations. Cette vérité est : il n’y a qu’une et même substance.

Difficile de réaliser cela. Pourtant il est bien concevable que l’énergie anime toute chose. Et qu’est-ce qui anime l’énergie ?

 femme_qui_se_transforme

Dans le même style, nous pouvons introspecter ce point : “si l’objet regardé est manipulé par notre système visuel, qu’est-ce qui se passe dans notre espace visuel.

Comprenons par là, que le manifesté sous-tend tout un tissu d’informations conscientes comme inconscientes, quand nous ne sommes pas forcément accordés avec celles-ci. Ce non-accord nous pousse alors à chercher une autre musique, un autre son, une expression ou un contexte moins stressant.

En psychobiologie, ce non-accord s’appelle un conflit biologique. Ce conflit biologique nous mène dans un jeu et un “je” qui nous pousse à prendre inconsciemment en compte une information mal vécue. Celle-ci est tirée soit d’un ressenti passé personnel soit d’un ressenti non résolu de nos parents. Notre devoir est d’y amener une réponse satisfaisante. Le destin est donc contenu dans cette réponse et l’obligation à celle-ci.

Ceci peut-être accablant, notre biologie pour lutter contre, va se servir du faux noyau comme moteur et du faux soi comme compensateur. Afin de rendre la vie à notre état d’esprit, plus acceptable. Ainsi pour lutter contre ce qui semblerait nous enlever toute liberté, la plupart d’entre nous s’accrochent comme des forcenés à leur volonté, un “je fais ce que je veux”… Je vous en parlerai plus amplement dans le deuxième article : la dynamique de survie du faux noyau/faux soi. Pour la définition du faux noyau/faux soi comme de la psychologie quantique, vous pouvez lire ou relire “la psychologie quantique, une approche pour réaliser notre état unité”.

Nous nous laissons tous prendre par l’obligation de ne pas mourir tout en connaissant l’inévitable mort physique, cette mécanique implacable qui nous lamine et que nous prenons pourtant comme l’essence de notre vie. La déclaration “aujourd’hui est un beau jour pour mourir” peut-être cité sous deux intentions :

→ la première pourrait aller chercher un regain de fierté afin de galvaniser la peur,

→ la deuxième pourrait s’appuyer sur le don complet de soi à l’instant, quel qu’il soit. Il est grandement facilité par la compréhension intime que ce que nous sommes est bien au-delà du projet-sens.

jim_flipmanClique à votre menu

Om sweet home

Information sur séances

Demande de Rendez-vous

Informations sur formations

Commentaires ci-dessous

 

 

, , , , , , , ,

3 commentaires pour Savez-vous ce que sont : transposer, manifester ?

  1. assurance habitation moins cher 17/03/2014 à 10:59 #

    L’article est aussi bon dans le contenu que sur la forme ! Bien vu !

    • Didier 18/03/2014 à 7:14 #

      Bonjour. Merci du compliment – j’espère aussi que ces articles seront, pour vous, un support de réflexions et d’ouvertures. N’hésitez pas à formuler questions et avis. Une suite de cet article est en préparation bien que j’écrive moins souvent en ce moment. Bonne continuation et à +

Trackbacks/Pingbacks

  1. Vous n'arriverez pas à tenir vos résolutions si vous ne lisez pas ceci ! | Forme Sante Ideale - 13/01/2014

    […] Il va falloir enquêter sur les vraies raisons du stress dans votre vie. (Voyez mon article sur le décodage biologique et celui de Didier du blog « voyage du lâcher-prise«  […]

Laisser un commentaire