Une vie magique ! Partie 2.

(Un thérapeute son commentaire : 3 non-sens pour une vérité)

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Rappel : 

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A la phrase suivante de Michel Diviné : « Engagement signifie aussi prendre le risque de se tromper et d’apprendre », j’aimerai rebondir sur les deux expressions clés de celle-ci : “l’engagement” et “prendre le risque de se tromper et d’apprendre”.

Pour reprendre.

Nos thèmes d’apprentissage, de par les situations que nous allons rencontrer vont être fortement et immanquablement influencés par les deux entrées en matière suivantes :

◊ le formatage de notre inconscient à un niveau biologique de survie, circuit crée à partir des situations émotionnelles vécues non résolues par nos parents autour de la période intra-utérine,

◊ l’expérience de notre naissance.

L’un et l’autre vont largement contribuer à l’élaboration de notre conditionnement.

Celui-ci, nous permettra de répondre à nos événements de vie, voire à les attirer, et influencera notre façon interne de les vivre. Ils construiront aussi notre chaîne associative mentale qui nous permet de réagir lors d’une impression de danger. Ces données vont se consolider au fur et à mesure de nos expériences, elles vont valider nos croyances, nos conclusions sur la vie, le monde et nous même, et ancrer nos injonctions. Toutes ces données sont vitales pour notre structure de survie, nous les utilisons comme images du monde et comme allant de soi.

Notre charge aux situations émotionnelles inachevées de nos parents ordonnera à ces injonctions d’apporter des solutions aux situations parentales.

Afin de les solutionner, nous devrons, sans même nous en rendre compte : créer les moments, attirer les gens, faire vivre les enjeux.

Cet ensemble nous permettra de régler ces situations passées.

Pour avoir la 3D de ces références nous nous chargeons du vécu émotionnel parental. Là, commence le phénomène du « 2 », c’est-à-dire le phénomène de la dualité avec le plus et le moins, le bien et le mal, le positif et le négatif. Cette conceptualisation est une dynamique, à travers laquelle nous allons découvrir et apprendre. Notre vision sera cadrée dans la fenêtre de nos formatages et de nos filtres, illustrant l’expression : voir le monde de sa fenêtre.

 

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Ainsi le moi se construit – Ainsi se suit notre vie.

Ainsi nous apprenons à survivre.

Mais survivre n’est pas vivre.

Alors où est « le vivre » ? (A M) 

Lors de ce que nous appelons en psychologie quantique : « le trauma de notre pseudo séparation »(…A M… article à paraître), nous nous nous identifions à notre corps avec tout ce que cette conceptualisation comporte : l’histoire générationnelle, nos expériences et tout ce qui a pu ou sera fixé dans notre dimension de la pensée, de l’émotion et de notre biologie. Ne vous méprenez pas, c’est colossal et implacable, pourquoi ? Parce que ce sont des espaces vivants et inconscients. Ces espaces sont tellement implacables que nous cherchons à les oublier. (Pour cette raison vous aurez peut-être de la difficulté à me croire ou me comprendre. Alors, si démystifier vous intéresse, si la remise en question vous semble juste dans l’apprentissage, sondez en vous, explorez !)

Osez aller plus loin que ce que vous croyez ou ce que vous percevez.

Rassurez-vous, implacable ne veut pas dire fatal.

Dans cette identification, nous perdons la conscience de notre origine, cette origine qui existe déjà avant et par-delà notre incarnation. Notre corps vie dans l’essence même de cette origine.

Nous pourrions y voir la perte du Divin dans l’expression du « dit vain ».

Notre origine est immense, immanente, profondément silencieusement vaste, vide et joyeuse. C’est notre âme même et elle est la même pour tous.

Par le choc du trauma de notre pseudo séparation, nous allons nous raccrocher à la bouée de notre biologie qui va devenir le sens de notre existence. (article à paraître). Comme déclare Adyashanti, nous pouvons freiner notre retour à la conscience de notre origine, mais nous ne pouvons l’éviter. Ainsi, l’intelligence universelle fait bien les choses.

De par notre projet sens, doublé de notre identification à l’histoire généalogique, notre première société, nous allons découvrir la vie extérieure.

Nous allons chercher l’amour, la joie, le bonheur à l’extérieur et nous ne le trouverons pas. Pourquoi ? Parce qu’il se trouve à l’intérieur de nous et que ce trauma nous en a fait douter et il nous a plongé dans une attente et une spéculation. Alors, nous serons tôt ou tard poussés à y revenir. Nous avons appris de nos parents à travers notre première naissance. En quittant cet ordre, nous nous donnons notre deuxième naissance, celle de l’éveil. Il est écrit dans la Bible : « Si tu veux venir à moi, quitte tes parents ».

Percevez bien la différence entre la satisfaction d’arriver à quelque chose que ce soit une réalisation ou une possession et la joie pure qui n’a aucun objet sauf celui d’être avec juste la raison d’être.

Je vois dans ce chemin, une fabuleuse leçon, une merveille, une grâce ; l’apprentissage du voyage humain à conscientiser ce que nous sommes vraiment en s’identifiant à ce que nous ne pouvons être !

Que de choses apprises inconsciemment, que de choses à remettre en compte, que de choses à désapprendre pour réapprendre…notre origine…nous même… 

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Pour clore, je vais m’amuser à vous exposer la complexité du chemin humain.

Comprenez que :

1/ La simplicité est complexe, c’est ce qui lui donne son infinie richesse, simple raisonne avec complexe et non facile.

2/ Chaque être, de par son individualisation marquée par l’emprunte parentale qui lui donne ses cartes référentielles de vie, va être amené à répondre avec celle-ci, souvent sans même reconnaître le mécanisme.

3/ L’apprentissage de tout être humain est constitué de quatre étapes :

Je ne sais pas que je ne sais pas

Je sais que je ne sais pas

Je sais que je sais

Je ne sais pas que je sais

3/ Ces étapes ne se font pas toujours dans le même sens. C’est alors compliqué pour notre petite tête limitée car la vie est un paradoxe complexe et simple à la fois.

Si l’expérience n’accompagne pas le savoir, l’intellect ne peut suivre et comme notre système nerveux est limité dans sa perception, nous sommes, un moment, obligés de nous incliner devant l’immensité. Auparavant nous le faisons devant l’autorité que ce soit dans la soumission ou la rébellion.

La vie est une pure merveille une perfection sans borne. 

Ainsi

31/ Nous bâtissons notre réactionnel de survie sur les situations émotionnelles inachevées de nos parents, pendant, et juste avant notre gestation. De ce fait “nous ne savons pas ce que nous savons” ou ce que nous avons,

32/ Pour pouvoir rester dans une réaction -réagir est capital dans la survie – nous ne “devons pas savoir ce que nous savons” afin de garder des réponses instantanées, immédiates. Aussi, à un certain niveau de conscience, et pour garder un équilibre, notre psyché installe le “Je sais que je ne sais pas”, ce qui nous donne une dévalorisation exprimée ou inconsciente. Pour compenser cette dévalorisation, l’orgueil est naturellement appelé et le système psychique inscrit : “Je sais ce que je sais”. Ce qui nous donne à minima de l’assurance et à maxima de l’arrogance. 

34/ Dans cette pseudo assurance, nous nous berçons dans l’illusion et nous nous infligeons le “je ne sais pas que je ne sais pas” en présentant un mais “je sais, je sais” comme dirait Gabin, jusqu’au jour où nous nous apercevons que nous ne savons rien voir, que plus nous apprenons plus nous savons…moins ou presque rien.

Si nous voulons saisir la vie, nous devons alors la laisser nous saisir totalement, complètement, sans restriction. Ce chemin est un voyage, un véritable apprentissage, je l’ai nommé dans une appellation onirique : le voyage du lâcher prise. 

Ne cherche rien, “laisse venir…laisse le vent du soir décider…l’imprudence” chantait Bashung.

5/ Dans notre vie nous allons rencontrer d’autres actions chocs, des conflits, des situations qui vont nous obliger à : 

◊ soit à remettre nos pendules à l’heure

nous passerons ainsi du “je ne sais pas que je ne sais pas” au “je sais que je ne sais pas” et chercherons à “savoir ce que nous ne savons pas” pour “savoir ce que l’on sait” et l’oublier dans un “je ne sais pas ce que je sais” pour découvrir ce que “je ne sais pas ne pas savoir”,

◊ soit à vivre « à côté de ses pompes »

nous avons l’immense privilège de pouvoir nous tromper afin de peut-être d’entendre l’incroyable droiture de notre origine. Quelle serait notre liberté si ce privilège n’existait pas ?

J’en suis arrivé à l’évidence suivante : l’univers entier n’est porté que par une seule chose : l’amour dans la joie d’exister.

Quoi ? C’est l’amour, ces guerres, ces tromperies, cette crise, cette folie…. Oui, car c’est une réponse à notre errance et notre recherche. L’éco système existe pour notre planète comme pour nous même. Tout est uni, et chaque élément du système contribue à la bonne fonctionnalité de ce que je nommerai le projet Divin – ce n’est qu’un mot. 

Bien sûr qu’il nous dépasse, et cela nous énerve, nous aimerions maîtriser l’Univers sans comprendre ses lois et son sens. Mais c’est si compliqué pour notre petit système nerveux qu’il est compréhensible que nous préférions rester enfermés dans l’impression de choisir (notre psychologie), pour ne pas entendre ce qui nous « impulse »( dans notre vie biologique) et nous accrochez à l’illusion que nous existons par notre propre moi.

Pour le dire autrement, dans ce nœud labyrantesque, où vies et contraintes ont l’air de s’opposer, il est compréhensible qu’une bonne partie d’entre nous, préfèrent, comme dirait Kent, la télé en signe de vie, la bière au café du coin, le rêve du tiercé gagné dans l’antichambre du pas perdu…(écoutez les pas…). Il est compréhensible qu’une autre grande partie, attende ou cherche le remède miracle, la bonne solution, le bon tuyau, les recettes du bonheur garanti, la transformation miracle du sirop typhon pour peut-être fuir le conditionnement que la chanson enfantine entonne « ainsi font, font, font… les petites …». Nous voudrions tellement être plus fort que la vie/la mort plutôt que d’être simplement avec elle sans la vouloir autrement que comme elle se présente à nous. Je le sais, j’y suis passé.

Ainsi nous passons à côté de l’immensité du vide ou de la profondeur du silence qui porte et guide les deux “soit” ci-dessus. 

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Einstein déclarait : « Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome ». 

Désolé si je vous fais un peu fumer les méninges par ce dernier paragraphe.

Je cherche à souligner combien nous sommes engagés dans notre vie et combien en même temps nous nous débattons dans la recherche à… ou dans l’attente de… et combien nous croyons que cette attente est le lot de toute notre existence.

Alors la vie nous envoie des attaques de la réalité pour rediriger nos propres belles idées. Nous n’avons jamais été seuls, mais c’est à nous seul de nous en rendre compte. Tout cela fait partie de notre apprentissage.

Avez-vous du mal à me comprendre, cher lecteur.

Comprenez que je ne peux tout vous lâcher comme cela dans un article.

Ces données sont tirées de la psychobiologie, j’en parlerai sur ce blog, de la psychologie quantique, j’en parlerai sur ce blog, et de mon expérience sur la vie dans notre alchimie intérieure, j’en tisserai des exercices tout au long de la vie de ce blog trotters. 

Vous avez peut-être besoin de mieux réaliser ce qu’implique le fait que nous nous formatons sur l’émotionnel non solutionné de nos parents.

Oui, je comprends, c’est difficile de se rendre compte, l’expérience de vie peut nous y aider.

Réfléchissez, faites-vous une idée et revenez lire les articles de ce blog, faites des séances en webcam avec moi, lisez des Jean Bouchart d’Orval, Adyashanti, Eckhart Tolle et d’autres. Comprenez que notre biologie jongle avec une masse impressionnante d’informations. Comprenez que cette masse s’articule autour de l’identification que nous gardons à ces informations et qu’ainsi nous sommes manipulés par notre cerveau. Oui, manipulé par notre cerveau.

Ainsi défiez ce que vous connaissez, ce que vous comprenez, ce que vous croyez comme ce que l’on vous dit, moi et les autres. Osez avancer dans le noir de votre conscience, accueillez la lumière comme les ténèbres sans vous y accrochez, l’un et l’autre marque la même pièce.

Alors ce qui doit ou peu venir, viendra. Ceci s’appelle la foie et la détermination. Allez au bout du bout de ce qui vous fait vibrer. 

Einstein déclarait : « La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour garder l’équilibre ».

J’ajouterai – Il est bon parfois de se laisser tomber pour se rendre compte si l’on tombe ou non.

Pour revenir aux propos de Michel, s’il voulait parler de cet engagement qui consiste à accepter et assumer ses cartes biologiques, ce moi, donc, et apprendre à partir de sa matière, oui je suis dans la décision de cet engagement.

Qu’est-ce que cela veut dire ? Notre biologie se calque sur une histoire, bon nombre d’entre vous s’identifient à cette histoire. Nous ne sommes pas notre histoire, nous avons une histoire. Par contre ce que nous avons, Lapalisse dirait « nous l’avons ». Ainsi, la vivre implique de prendre la responsabilité de ce que nous avons et son manifesté. Le Dr. Ihaleakala S. Hew Len avec son Ho’oponopono et Jean Bouchart d’Orval démontrent combien il est judicieux de s’engager dans l’acceptation de ce qui nous arrive et de l’assumer. Maintenant, qu’est-ce que cela veut dire ? (Articles à paraître : notre chemin de « croit » et «Ho’oponopono, une approche mal comprise). Il y a bien évidemment des leçons à la clé. Pour se donner les moyens de les « a »prendre, nous devons être en accord et accepter les informations extérieures comme intérieures sans vouloir les changer d’aucune manière. Alors oui, Michel, dis moi si je t’ai compris. S’engager c’est, à ce moment là, accepter d’avancer sans savoir, de faire avec ce que nous croyons, savons ou ne savons pas, accepter de peut-être se tromper, en assumer les conséquences et apprendre de l’erreur et du succès qui en ressortent. Mais dites-moi, tous, n’est-ce pas l’enjeu de notre incarnation, et ainsi, que nous relevons, tous, plus inconsciemment que consciemment. Le défi peut sembler énorme pourtant, cet engagement amène aussi à accepter l’autre dans la pleine vérité de son cheminement, à accepter l’état des choses comme elles sont puisque c’est dans le dessin des lois de la vie de laisser la liberté de la voie et du choix. C’est à soi même de prendre conscience de soi dans l’univers jusqu’à un « je suis la vie » dans l’humilité la douceur et le respect. Je suis sur ce chemin d’apprentissage et dans l’évidence du je suis avec ce que j’ai. (A M) 

Je crois fermement à la justesse de ce que j’avance, pourtant je désire me souvenir de cette citation d’Einstein :

« Quiconque prétend s’ériger en juge de la vérité et du savoir, s’expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n’en connaissons que les représentations que nous nous en faisons. ».

La vie a tellement de paramètre que j’en suis émerveillé et dépassé.

Deux liens pour le plaisir

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http://www.lemeilleurdelhomme.com/2011/05/11/les-4-etapes-de-lapprentissage-et-comment-bien-les-gerer/ (un bon article sur les 4 étapes de l’apprentissage)

(http://www.youtube.com/watch?v=Cub2XR9sAls – L’imprudence de Bashung. Pour moi, les images de cette vidéo ne collent pas avec ce qu’Alain chante – le deuxième degré de cette chanson a été compris dans une noirceur, je le vois personnellement dans une lumière. Mais Bashung était déjà bien pris par son cancer. A en croire plusieurs philosophes ou sages de notre monde, en touchant le fond, nous pouvons toucher des parfums d’universalité. 

 

Les articles liés à “un thérapeute son commentaire : 3 non sens pour une vérité” :

1/ Faut-il tuer l’égo ? 

2/ Le détachement du moi amène à un amour intense de la vie. 

3/ Le suicide quel qu’il soit est une réponse à l’incompréhension de sa vie.

(à publier le 4 juillet 2012)

4/ Une vie magique (Partie 1)

Une vie magique (Partie 2) 

5/ Quand l’irréel se concrétise… (à publier le 14 juillet 2012)

C’était demain. (à publier le 9 juillet 2012)

 

 

2 commentaires pour Une vie magique ! Partie 2.

  1. Pascal 01/07/2012 à 1:26 #

    Un petit bonjour Didier,

    Non je n’ai rien à dire sur ces sujets parce que je fais partie du groupe à Platon, Gabin,Coluche, etc…

    On ferait mieux de s’occuper des autres et de ce qui nous entoure…au lieu de s’occuper de son nombril et d’essayer de passer son temps à répondre a des questions auxquelles aucun être humain ne pourra jamais répondre…

    En ce qui me concerne la réponse est là, quand tu t’occupes des autres et de ce qui nous entoure, toi tu vas déjà beaucoup mieux, ne l’as tu pas remarqué ?

    Tu veux que je te dise, un véritable Enfer sur cette terre, mais quel est l’enfoiré qui m’as fait naître…dans un milieu d’enfoirés…si Coluche pouvait me répondre (;-)

    Pourquoi je te dis cela, n’as-tu pas remarqué que beaucoup qui se sont occupés des autres ont souvent été rappelé assez jeune…comme quoi il y a un bon moyen d’écourter dignement cet enfer…oui tu as raison il y a quelques exceptions qui ne sont pas libérés…j’y reviens…

    Ce qui m’émerveille ce sont certaines choses qui nous entoure…mais certainement pas l’humain, celui-là c’est un bug et un sacré NOM DE ZEUS (;-)

    En fait, je vais te dire…nous ne sommes pas encore fini, c’est ça le problème de base, on est encore en construction…il y a encore un de ses boulots…bon c’est pas toi qui va me dire le contraire !

    Les exemples concrets dans ton domaine de prédilection pullulent…n’est-ce pas !

    Alors, ici s’explique les quelques exceptions, pas libérées parce qu’utiles pour certaines mises au point cruciales…

    Voilà pourquoi nous ne sommes pas non plus merveilleux puisque pas encore au point !

    Ne me demande pas combien de temps il va falloir ahahahah !

    Oui, en jouant avec les mots on peut être persuasif…mais est-ce la vérité !

    Et qui serais-tu donc pour me dire que j’ai tort…MDR !

    Bon eh ! bien je crois que je suis mûr pour écrire un livre à succès…

    yours sincerely and take care,

    Pascal.

    • Didier 01/07/2012 à 3:33 #

      Bonjour Pascal, mon expérience m’a amené à regarder en partie, mon enfer en face,de là, j’ai entendu « la perfection » chez l’humain. A une époque je pensais comme toi, plus aujourd’hui. Ce que j’ai remarqué aussi, c’est que le jument que nous octroyons à l’extérieure résulte d’un malaise et d’une confusion intérieure prononcé. Te dire que tu as tord ? Tu as tes raisons pour penser ce que tu penses. Mon avis est simplement contraire au tien. Dis moi que j’ai tord ! Après à nous d’apprendre à regarder sans se raconter d’histoire et de percevoir son vécu émotionnel. C’est s’occuper de soi sans éviter les autres. Un art de vivre. Bien à toi Pascal. DidierT

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